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Les empoisonnements, Paris, 1902, in

constatant que, dans aucune d’elles, il n’y avait eu perforation, j’ai été pris de scrupule, j’ai cherché dans les auteurs la confirmation des opinions régnantes, je n’ai trouvé qu’un cas, celui de Taylor, déjà cité par Tardieu.

Si la perforation survient pendant le cours de 1 intoxication par le sublimé, elle est donc excessivement rare.

Tardieu écrit 1 : « Enfin, tout à fait exceptionnellement, l’estomac peut être perforé. Taylor en cite un cas; c’est le seul, dont, à ma connaissance, il soit fait mention. j>

Hugouneng2 ne fait pas allusion à la possibilité de cet accident.

Yon Jaksch3 : « Si l’empoisonnement ne date que de quelques heures, on ne trouve que les signes typiques d’une gastrite toxique, le diagnostic ne saurait être fait que d’une manière générale, et on peut dire que l’individu a succombé à un empoisonnement par un sel caustique. Mais lorsque plusieurs heures se sont écoulées, etc. » Von Jaksch ne parle pas de perforation.

Maschka 4 indique la possibilité de la perforation de l’estomac, mais n’en cite pas d’exemple.

Hoffmann 5 note l’extrême rareté de cette perforation, mais n’en cite pas d’exemple.

Letulle 0 signale les ulcérations polymorphes de la muqueuse de l’estomac, mais ne parle pas des perforations.

Je n’en ai pas trouvé d’exemple dans le Schmidts Jalirbücher, ni dans le Fortschritte de Friedlander, ni dans

1. Tardieu, Étude médico-légale sur l'empoisonnement, p. 509, 1867, 2" édition, 1875, p. 665.'

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