‹ Le drame des poisons: préf. de Albert SorelChapitre 6 sur 32 · IX PRÉFACE · texte numérisé non relu

IX PRÉFACE

éclater de nos jours ce que la postérité ne pourra lire sans frémir; aurait-on cru que le sacrilège eût dû être l'assaisonnement d'une brutale passion ? Que la profanation des choses saintes eût dû entrer dans les dissolutions d'un libertinage effréné? Que ce qu'il y a de plus vénérable dans la religion eût été employé à re qu'il y a de plus corrompu dans la débauche?...

C'est par des indications discrètes et impersonnelles, du reste, des confesseurs que la justice eut les yeux ouverts sur les manœuvres des sorcières et des empoisonneuses. Les confesseurs en savaient certainement davantage, et Bourdaloue, n'en doutons pas, était au fait des messes noires.

Albert Sorkl.

LE

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