‹ Le Drame du VésuveChapitre 37 sur 52 · LE COMMERCE D’APRÈS LES PEINTURES W · texte numérisé non relu

LE COMMERCE D’APRÈS LES PEINTURES W

plupart des archéologues ont pensé avec raison que cette femme était la célèbre lata de Cyzique, dont parle Pline et que Varron avait connue dans sa jeunesse. Elle avait travaillé à Rome et à Naples. A Rome, elle avait peint sur ivoire, à l’encaustique, des portraits de femme; elle en avait peint aussi à la détrempe. A Naples, elle avait fait une vieille femme de grande dimension, et son propre portrait vu dans le miroir. Par la rapidité et l’adresse, elle surpassait les peintres les plus célèbres de son temps, Sopolis et Dionysius, On conçoit donc que sa mémoire fût demeurée chère aux habitants du golfe de Naples et aux Pompéiens.

Puisque nous venons de prononcer le nom de Varron, il est bon de rappeler un bas-relief

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