‹ Le drapeau blancChapitre 38 sur 61 · OD · texte numérisé non relu

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C'bst soufïriï trop long-temps qu'un odieux langa^^ Attache l'intamie aux plus nobles exploits. Les fidèles vengeurs de la cause des rois 'Ne seront-ils jamais à Pabri de l'outrage ! La Vendée ose à peine avouer ses héros ^ El Condé, dont le nom garantit la victoire, Chez les morts, privé de sa gloire, Réclame vainement l'honneur de ses drapeaux..

J'atteste de nos preux la vaillance opprimée. Vainqueurs, on les condamne à cacher leurs lauriers.. Le lilaspliôme, en nos murs, accueille les ^uerrieifti Dont l'exil dispersa l'élite renommée.

Survivant au courage, un long deuil a rendu ^ Des champs de Waterloo le tliéâtic célèbre >

Et, [rfès de leur écho funèbre, L'écho de Q^^l^^^i^^^ i^^s&a d'être entendu..

Pam tes soutiens des lis , c'en e&t tait, point de giàce! Thersite à leurs vertus insulte avec or^^ueil. O Clarke , éveille-toi ! l'aspect de ton cercueil , " De tes vils détracteurs n'arrête point l'audace. *Le crioie en paix s'endort par eux justifié , Qiuiod sur ta cendre , hélas ! non encor reiroidie ,

Je vois l'imposture hardie Exhaler en poisons sa lâche inimitié.

Que dis-je"? d'un Bonchamp la palme sépulcrale, Ofténse le rej^ard des factieux jaloux; Nos pleurs, nos souvenirs excitent leur courroux I Ah ! pour leur châtiment, d'une époque fatale Nantes n'oubliera point les civiques horreurs , Et contre les brigands qui souillèrent sa rive y

La Loire indigné^ et plaintive Soulèvera toujours ses flots accusateurs.

Dans la postérité , poursuivis par nos larmes y

A l'histoire inflexible ils n'échapperont pas.

Comment de ces cruels taire les attentats !

Quoi ! lorsque dans nos maux ils trouvaient tant de chafmw,

Nous n' oserions gémir sur leurs affreux excès !

Dites<Ionc aux tombeaux de garder le silence!

Apôtres de la tolérance , Est-ce vous, aujourd'hui , qui les rendrez muets 1

Quand la Patrie en deuil compte ses cicatrices , Espérez-vous unir la victime aux bourreauxl Quels démons k ces nœuds prêteront leurs flambeaux ? Des filles de l'enfer invoquant les auspices, Mettrez-vous à côté du glaive vendéen , La hache régicide encor toute fumante 1

Irons-nous , d'une paix sanglante, A l'autel de la mort cimenter le lien?

Du remords, avec joie, accueillons la prière;

Un moment égarés au milieu des hasards ,

Si quelques imprudens , quittant nos étendards,

Ont de l'usurpateur salué la bannière,

Un repentir loyal les absout désormais :

Qu'ils viennent se rejoindre à la phalange sainte !

Mais loin de nous la foi contrainte De ces hommes impurs déroués aux forfaits!

lU parlent de Bourbons , de patrie, et leur boucha

Kous impute les maux que la France a soufterUt Ils accusent nos mains de lui forger des fers : Les perfides! armés d'une audace farouclie , Si la France naguère eût souscrit à leur choix y La conquête, det)out sur la tombe dos braves»

Foulerait nos cités esclaves, Et d'un prince étranger nous subirions les lois.

Ce sont eux qui , du peuple organes infidèles y Osèrent, parmi nous, rappeler à grands cris La même liberté qu'accusent nos débris.

Que n'ont point , de nos jours , essayé ces rebelles ! On les vit , afiéctant le pouvoir souverain , Impérieux vaincus, traiter avec leur maître y

Et s'efforcer de méconnaître L'enseigne que Villars déployait à Denaim.

Voilà pourtant, voilà les héros qu'on nous vante!

Mânes des Jaqueleins , taiser.-vous devaur euxl

Honorables martyrs d'im zèle généreux ,

Il faut céder : leur gloire a tronipé votre attente!

Seuls, ils ont de l'État servi les intérêts!...

Ils l'attestent du moins, c^es temps de funérailles

Où la parque, dans nos murailles, Poursuivait sans repos la moisson des cyprès.

C'en est trop ; prévenons de nouyelles ruines , Et que des vrais Français le concours solennel Raffermisse les droits du trône et de l'autel! D'un parti menaçant repoussons les doctrines ; Qu'il tremble ! Et si jamais une aveugle fureur, De l'incendie éteint ressuscitait la flamme,

Rallions-nous à l'oriflamme Que l'ombre de Henri protège au champ d'honneur.

Sur les candidats au fauteuil de l'abbé jMurelUi.

Quelle insulte aujourd'hui reçoit l'Académie!

J..,dePr..., A...., T , et B in,

A l'immortel fautoriîl s'offrent de compagnie ;

Est-ce montrer un front d'airain !

Aussi de ce concours fuyant l'ignominie, Devant de tels rivaux chacun s'est retiré; Se voir exclus par eux , leur être préféré ,

Deykat hiv« é^ulc inliMaie.

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