de rechercher et de définir la mission générale
Diyision de TEtat ; elle a tenté de se rendre compte
ou des diverses fonctions constituant la souverai-
séparatioii. neté^des principalea ^modalités de son action.
Elle a rencontré partout et dans tous les
temps TEtat législateur, TEtat juge, TEtat gouvernement.
Elle a considéré ces diverses fonctions tantôt dans leur unité
5 BiBLioORAPHiB.— BluntsMi Théorie grénéndede l'Etat (Traduction Française).
PaXma. Corso di Diritto Oostituzionale. Firenze 1884.
F. J, Stahl. Philosophie du Droit, 2* partie. La Science de TEtat. 6"* chapitre (En Allemand).
Fit/zier fferman, La eéparation des ]>ouvoirs. Paris 1880.
^ âSeiin^ (riroiw. Eflsai sur la séparation des pouvoirs. Paris 188 i.
J, B. LecUrcq. Procureur général à la Oour de Cassation. Un chapitre de Droit Constitutionnel 1862 et 1867. Deux études reproduites au mois d'octobre 1889 dans la Belgique Judiciaire.
M, Bemy, (Substitut à Liège) B. J. 1881 et 1882. Delà DHimUation des pouvoirs judiciaire el administratif en Belgique,
Jules Lejeune (ancien Ministre de la justice) 1867. Du Droit des TrihurumsB de vérifier la légalité des actes administratifs.
tantôt dans leur diversité. Elle a cherché à les distinguer, à les définir, à régler leur organisation et leur fonctionnement. De là est née une Théorie fondamentale : celle de la Division des pouvoirs.
Nous disons Division des pouvoirs. Cette expression cependant n'est guère usitée.
Ordinairement on emploie les termes de Montesquieu : Séparation des pouvoirs. Ils ont le défaut de faire croire à risolement des pouvoirs, à la suppression de tout contact entre eux. Les expressions, division, autonomie ou indépendance des pouvoirs font mieux saisir le vrai sens de la théorie : il ne peut s agir d'isoler les pouvoirs ; il ne suffit pas de les distinguer seulement, mais il convient de les diviser, d en régler l'organisation et le fonctionnement de manière à assurer leur indépendance mutuelle.