‹ Le droit de famille chinoisChapitre 29 sur 37 · Comp. riic'breu Kihbmtd mv waêm · texte numérisé non relu

Comp. riic'breu Kihbmtd mv waêm

'-• — Le respect filial est appelé la vertu fondamentale l Lnvv-i/ti. 1. 2. (Legjïe, Vol. 1. p. -2.) V. aussi E. Faber Lehrhes;riff des Confucius, nontrkonçr. 1872, p. 33 et snir, ainsi (jne fart. What is filial piety, de divers auteurs, dans le Jmtrnnl nf the (Itina Jir.iwh of the Boyal Asiatic Societtj Vol XX (IHSf)) p 11Ô-144.

3—L(,un-i/u, n', 19. (Legge, Vol. I, p. 35).

L' A 11 to n't i' raternelh'. 79

La désobéissance envers les parents et leur entretien insuffisant sont |)unis sévèrement, sur une plainte (l(''|)osée.i Les descendants ne peuvent élever aucune plainte contre leurs ascendants. Ils ne sont pas tenus de dénoncer les crimes qu'ils pourraient avoir commis, ou à paraître comme témoins contre eux. Sont . exceptés toutefois les crimes politicpies, tels que rébellion, haute-trahison etc. Cette exception s'étend à tous les membres de la même famille, même aux serviteurs et aux esclaves.

Toute la vie Chinoise est, en tait, basée théoriquement sur le respect filial. C'est le fondement du bien-être de la famille et c'est sur lui que s'appuient, à leur tour, la société en général, et l'Etat lui-même. ^

Après la mort des ji^y^ents, les descendants prennent leur place et s'efforcent de conserver leur mémoire sans tache. ^ Le premier devoir

1- — D'après le Lévilique XX, 9, le Dmitéronome XX F, 20-21, XXV'ir. 1(), l(^s Prorerhc'S XXX, 10, le uiôpris envers les parents étnil, puni do mort.

5' — Cdinp. Exode XX, 15, Deutéronovie \, 16; v. nussi Platon (é(l. Didoi), Vol. II, p 327. — Hamburger, Enci/clopédie, Voî I, p 642 et suiv.

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