V. D. Gabelcntz, Grammaire p
lo Introduction.
Dans le sein de la famille, le chinois compte quatre degrés de parenté, sans distinction de la ])arenté du sang ( ^ ^jj nex tchchi), ou de la })arenté par alliance ( ^|> j^X ^'-''^^ tchcin.) Des tableaux généalogiques se trouvent dans le Ta tchm,j-la-li, (Vol. I. fol., l-O). Voir aussi W. H. Medliurst, dans le Journal of the China Brandi of the Royal Adatic Society (Hongkong, lb53), " Marriage, Affinity and Inheritance " ; puis Dr Legge: Li-H (Vol. I, p. 202-209). 0. N. Starke: The Primitive Familtj, (p. 201-3, 2()G, 298), discute les degrés de parenté chinois, mais ses sources ne sont pas sans erreurs. Un tableau étendu se trouve dans le Woordenboek de G. Schlegel (Vol. I., p. 1342). Malheureusement beaucoup de noms de parenté qu'il cite sont empruntés au bas langage populaire du dialecte de Tsiang-tsiou ; les parentés par adoption manquent également. A. T. May a dressé dans la China Review (Vol. XXI, 1894, p. 15-39), une liste des noms de parenté qui n'est pas très complète, et qui est rédigée dans le vulgaire dialecte cantonais. G. Jamieson a publié aussi un tableau dans la China Review (Vol. X. p. 199-200).
Les quatre degrés de parenté qui suivent, avec l'indication de la durée du deuil, sont em})runtés
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ail petit manuel épistolaire ('g ^ ^ PJ] houan hsiang yao tse) des règles inij)ortantes ])Oin- lea fonctionnaires et le peuple, de Lon-Jonn-hsiang (j^ ill r^^ ) Shanghai, 1892, 2 Vol. in 10.
ier. dei}ré. Deuil de trois ans appelé tclùin fsoiiei ijili ^ (ordinairement 20 mois suffisent) Le mari et la fennne le portent pour les parents du mari ; la fenuiie et les concubines, pour l'honnne. Deuil d'une année {Ici nieii llQ ^\ porté par l'homme pour son fils, la femme de son filsaîné, ses petits fils (descendants de son épouse), son oncle, sa fennne, ses filles non mariées, ses neveux (fils du frère) et ses nièces non mariées (filles du frère). La femme le porte pour ses parents ; la concubine, pour l'épouse et les parents du mari, les fils (soit les siens, soit ceux de la fenune ou des autres concubines). Le filhts familios fils qui appartient à deux familles ( — • "? Kê ?i^' *' ^'5^" choitang t'iao) ne prend le deuil que pendant une année pour ses propres parents.
Deuil de cinq mois, appelé fsiiei-tsi ( ^ ^ ) avec l'adjonction de tchang-ki ( ;^ ll^ ) pour le cas où les parents vivent encore. Le mari le prend pour ses grands-parents, ses arrièregrands-parents, et sa femme.
Deuil de trois mois, avec l'adjonction de pou
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trhang ki ( J^ ^ JlQ) si les parents sont déjà décédés. La femme le prend pour ses arrière grands-parents et arrière-arrière grands-parents.
2inp degré. Deuil de neuf mois, appelé ta-koung ( ;/»; ^ ) ou grand mérite. L'homme le ])rend pour la femme de son Hls (non pas de Faîne), pour ses petite-fils (qui no descendent pas de l'épouse), pour les filles mariées, les cousins et les cousines non mariées (e}ifants du fière du père), ses soeurs mariées, la femme de son neveu (fils du frère), ses nièces mariées (filles du frère). La femme le porte: pour les grandsparents, l'oncle de son mari et sa belle-fille (la femme d'un des cadets de la femme, ou du fils d'une concubine), pour la femme du neveu de son mari les nièces mariées du mari et ses petits-enfants.
3me. degré. Deuil de cinq mois, appelé hsiao konng (>J> ^ ) ou mérite moindre. Le, mari le porte pour la fennne de son petit-fils, soii grand-oncle ('frère de son grand père et sa femme, sa grande taçte non mariée, son grandoncle (le fils de son arrière grand-j)ère) et sa femme, la femme de son frère, son cousin (du même nom), ses cousines non mariées, Cdu même nom), ses neveux et nièces non mariées
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(petits enfai)ts do son viaiul-oncle da coté paternel^, les fils et les lilies de son neveu (entants de son frère), les parents de sa mère La fentme porte le deuil j)Our la tante de son mari, le frère de son mari et sa fennne, la soeur, le second cousin et la cousine non mariée, les petits-nevenx et les petites-nièces non mariées de son époux.
4ine. degré. Deuil de trois mois, appelé seu-ma ( |^, \^ ). L'homme le porte pour la fennne de son petit-fils, pour un petit-fils d'une parenté plus éloignée, pour ses cousines mariées (qui, non mariées, rentrent dans le 3me degré), pour les femmes de parents au 3me degré, etc.
Une liste complète de toutes les parentés, en vue des cinq ditiérents temps de deuil, ( j^ JjjJ ou-/ou), comprendrait les sept tableaux suivants :
L Deuil de Tliomme pour sa famille,