‹ Le droit de famille chinoisChapitre 6 sur 37 · Deuil pour les beaux-parents et parents · texte numérisé non relu

Deuil pour les beaux-parents et parents

adoptifs.

Les esclaves (|X ^ nou t'sed) appartiennent aussi à la famille. Ceux qui ont été achetés sont désignés sous le nom de (kia-chen-tseu ^ J^ "? )? ou (nou-fehan-tseii ^ M *? ) les esclaves nés dans la famille, vernae, olfcéTai, comme l'iiébreux jelîd hajit, (Jérémie, 2.14.) Les esclaves sont en général bien traités en Chine, et leur situation dans la famille ressemble plus à celle de 1' ehed juif, qu'à celle des esclaves chez les Grecs ou les Romains.-

Le maître Chinois a, il est vrai, le droit de punir son esclave, mais non d'une façon exagérée.

Dans les temps anciens, les criminels devenaient esclaves de l'Etat C^ "j^ kmian jî&u).^

Les nonis de famille Mandchous ne sont pas connus dans le public. Les Mandchous, dont l'Empereur règne sur la Chine depuis l'an 1 644, ne portent plus, en public, leurs no*ms de famille (^ lising^ en mandchou ibala) depuis le règne de l'Empereur Kang-hi (lGGâ-1123); ou ne

1- — E. T. Eîtel "Slavery in Cbîna," China Review^ Vol. X (1881) p. 28£-284.

«.■■^Lik-U (Legge) Yol II. p. 3.G3.

Introduction.

connaît que leurs noms personnels ( ^ mxng^ en mandcliou <j/ebu). Mais ces noms sont, dans les familles, naturellement connus de chacun, et la loi qui les concerne est, sauf quelques variantes indiquées plus loin, la même pour les Mandchous et les Chinois

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