IV AVANT-PROPOS
exactitude. Ce ministre de la coui" de Suède a^ conscience des devoirs d'un traducteur. « La t
tion, disait-il excellemment, est la môme chose qi
luminure. Il ne suffit pas, pour bien enlumin suivre l'estampe et de rendre espèce pour espèce, à-dire de ne pas faire un homme pour un arbre suffit pas de démêler les choses qui se perdent le dans les autres;... il faut encore suivre la pen graveur, garder partout son économie, afin qu voyant beauté pour beauté, croie voir au natu choses mômes qu'il ne voit que sur le papier... » pour cette raison, ajoutait-il, que Ton a voulu s( près de l'auteur, et comme le suivre pas à pas, que Ta pu permettre le génie de notre langue;, voulu conserver autant qu'il se pourrait le carac Fauteur, ce qui est môme de l'essence de la tradi afin que ceux qui la liraient eussent toujours eux Tauteur même et non pas le traducteur. »
Barbeyrac, dans le siècle suivant, tenait un tou langage. « Je ne parle pas des transitions, di qu'il a fallu souvent suppléer.,. Mais il y avait qu fois des pensées mal rangées que je pouvais transposa aucun inconvénient... Aussi ai-je trouvé des t7 sitions à faire dans des endroits où les choses mal rangées;... il y en a môme quelques-uns de ci... dans lesquels j'ai été obligé ou de transporter Thés pensées d'un paragraphe à l'autre, ou de tran DES PARAGRAPHES ENTIERS : au Ucu que partout ai les périodes dont Vordre a été changé^ se trouvent dans un même paragraphe. C'est pourquoi, coi est facile à ceux qui voudraient comparer la > avec l'original, de s'apercevoir des transpositio ne s'étendent pas au delà d'un si petit espace