‹ Le droit de la guerre et de la paixChapitre 107 sur 143 · livre sur les Guerrn de Maei- ^^^M · texte numérisé non relu

livre sur les Guerrn de Maei- ^^^M

^H^^rain autres un commeuiaire

doine: la première partie du ^^^^|

^^^^^B^endu sur les cinqlivresdes

onsième livre, qui contient les ^^^^|

^^^^^IpFSlê, Quel est le seni de

douiiéme livre sur les Gutrrtt ^^^M

^^^^^^Kot, 1. p. 5fi. — En

dt Kiihriiatt; lei (reiiiéme el ^^^H

quatoriième livres con tenant ^^^^|

^^r tuiv.

l'histoire des GveTTti citiUi jui- ^^^M

■ AdGiL Cette abréviation désl-

qu'à la mon de Seuut Pompit; ^^^M

■ gne Angelns. ou Engel (Indr^,

le vingt-troisième livre sur les ^^^^Ê

■ |15Gl-169g). auteur de diversou-

Guerret d'IUyrit. ^^H

Api-bobition tacite. Voyez .- Foi ^^^H

^V eorum; i- Ânnaiei Sarehix

Appropriation. Choses qui en aonl ^^^H

^H Braiulmburgiex.

H Asj. Co>N... Celle abi-éviation de-

encore devenues propres. 1. 1, ^^^^|

^1 ligne l'Iiislorien A.n:it Comnèïe,

p. m et - Vojet : Droa ^^^M

^B- Bile de l'em{«reur Alexis, el

de ta fUcMiil^. ^^^M

Ai'TiTum. Vojei : Droi'i. ^^^^H

APTmiDE.Qu'est-^equel'iplilHda. ^^^M

1, p. 69. - Elle est l'objet de ^^^H

TABLE ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE

la justice attributrice^ page 70.

ApTiTODE. Est Tobjet de la justice atiributrice, t. II, p. 31 1. — Un vrai tlroit de propriété, et parconséquent l'obligation de donner réparation ne découle pas d'elle, id. — Il faut distinguer avec soin Vaptitude d'avec le droit strictement dit, 31 '2.

Ar Cette abréviation désigne

Arias Montanus (Benoit), moine espagnol du xvi* siècle Cl 527- 1598), auteur de plusieurs ouvra ges intitulés : Polyglotte d'Anvers; Bible Royale ou de Philippe II; de neuf livres sur les antiquités judaïques; à'une rhétorique en quatre livres, etc. — Cette abréviation désigne aussi François Arias, célèbre ascétique, né en 1533 à Séville, mort en 1605, et auteur de plusieurs ouvrages de piété connus sous le titre d'OEuvres spirituelles.

Arbitrage. La soumission à un arbitrage est la voie la plus équitable, pour mettre un terme aux contestations internationales, t.

II, p. 553. — Voyez : Compromis. — Règles du droit public moderne, en matière d'arbitrage.

558 et suiv. — Voyez : Arbitres.

Arbitrage. De la manière de finir la guerre par un arbitrage^ t.

III, p. 409 et suiv. — L'arbitrage est alors sans appel, id.

— Étendue des attributions de l'arbitre, 410 et suiv. — Dans le doute, les arbitres sont censés être dans l'obligation de prononcer selon les règles du droit, id.

— Ils ne doivent pas prononcer sur la possession, 411 et suiv.

Arbitrage des mations xeltres.

t. II, p. 559 — Disposition du traité de Paris, de 1856, à cet égard, 560.

Arbitres. — Quelles personnes

peuvent-étre choisies comme arbitres, t. II, p. 558. — Limite des pouvoirs de l'arbitre, td. — Autorité de la sentence des arbitres, 559. — Voyez : Arbitrage; Compromis.

Aret .. Fr... Cette abréviatioff indique François Arétin, autrement nommé Accoiti, ou François d*Arezzo (1418-1483), dont les principaux ouvrages sont : t* S.

Chrysostomi Homiliœ in Evamgelium S. Joannis (1470); 2* Phalaridis epistolœ; 3* DUh genis Cynici philosophi epistolœ; 4" Commentaria super lib, 2 Decretalium.

Argent. Comment sert il d'instrument d'échange, t. Il, p. 17-2.

Aristote. Sa doctrine du justemilieu, t I, p. 43. — Voyes:

Ame, Suicide. — Les deux traités intitulés : Grande moraU et Morale eudémienne, sont-Ils de ce philosophe, t. II, p. 439.

Aristote. Distingue trois parties dans le gouvernement d'une république, t. I, p. 199. — Il reconnaît qu'il y a certaines espèces de gouvernements intermédiaires entre la royauté pleine ou absoluCy et la royauté lacédémonienne, qui n'était qu'un simple principat, 25G.

Aristote. Citation d'un passage de ce philosophe, relatif an devoir du législateur de disposer les institutions en vue de la paix, l.

111, p. 4G9 et suiv.

Aristide (ile/tu^). Grotius cite fréquemment ce rhéteur, né à Hadrianes, en Hithynie, l'an de i.- C. 129. — Fort instruitd'ailleurs, Aristide avait exagéré son mérite comme orateur,' au point d'oser lutter avec Isocrate, dans son Panathénaique; et ave^; Démos- Ihènes, dans son discours contre

^P Upîine. Le» discours d'Arisii<le

lah'oni lur Epietèlt tt ta phrUi- ^^H

■ onl Hé fuhWts pour h iiretnlère

lophie [dont on n'a que quain^ ^^^|

B toit.i. Florcncï. en 1517, in-f".

livres, de huit qnl avaient été ^^^M

écrits) ; 1' Sept livres des Eipé- ^^H

diliont d'Alexandre; 3" Les In- ^^H

tlir.p. 3^3. - Quelles persoD-

diqaet, ou Traiit! dri Hngukri- ^^H

Ut futlurelltt de VInde; 4" Un ^^H

«nt partie de l'arméE. id. —

Périple du pont Euxin, adrrssé ^^H

Oselles perBonnïs faisan 1 partie

i Adrien: V Un PiHpledila

de rarmée, ne parlidpenl ce-

merÉrytrée; 6* Deux traiiésjtrr

pendant pas a la Ruerfe active, id.

la lactique ;!' Vu traité lur la

Kltntts «ÉGULiÉars. Leur forma-

cliatie; 8- De la manière de

H tion est un progrès réalisé par le

faire ta guerre aux Alaini.

M droit des gens, 1. 1, p. 3.19.

Articles d'un même traité. Voyci :

H Amies. Dans quel send raui-il en-

rroi'i^ public. —Distinction faite

^H tendre qu'elles imposenl silence

par Harlens, entre les Hrtleles

H anit lois, 1. 1. p. 2H.

prineipauii et les article* oe£«-

^M Ami^TiCE. L'ennemi assiégé peul-

.o,re., t. Il, p. 20G. - Critiqua

^B il, pendant l'armistice, réparer

de cette distinction |iar Hefller,

^M m brèches, et construire de

id.

■ nmelles défense», i. 111, p.

Aai. Ancis, étymoloeie de ce mol ^

latin, quiveoldirec>(iidcffe,t.ll, ^^H

^H &K«i>TicEa, t. Itl, p. 146. - Le

■ pouvoir de «inclure un armùlicr.

^M impliqui dans l'autorité ordî-

^H oaire Dltleielle du chef ai lli ta ire.

AscEi<[>kNTS. Dans quels cas suc-

^H ihl.—\ojei -.Suspension i'Iiot-

cèdent-ils, 1. Il, p. IS. — Légis-

m mu.

lations française, lutrichi^nne.

russe, anglaise, 1^,19.

Amobe fancUn. dé à Sicque, en

Asile (Drotl d'). Complètement

Kuroidie, dans leur s.ëcle,célè-

supprimé, de nos jours, t. Il,

lienne , auteur d'un traité contre

AssAsSE^v. Convient-il d'enlever ta

verr^ gemet. Itb. VII. Elle in-

p. US, 119 et stiiv. — Voyei:

dique aussi Amobe le jtutu ,

Talion.

^m mûne du vi' tiède, qui alla(|ua

AssAssi.'ikT. Est-il permis de provo-

^L la doctrine de saint Au|;i»tin sur

quer i l'BBsassinat les sujets de

^1 b grAce, et écrivît en stjle bar-

rennemi,t. ni,p.47.

^H bare un commenlaire sur les sep[

ASSOCIAT] os rouTioiTE. Sut de

^K piaoïnea.

toute association politique, t. 1,

^H Ana.,. Cette abréviallDn désigne

Assurance (eonirai d'|. Quelle est

H l'empereur Adrien. Il reste de

l'estimation qu'on doit lïire dans

^^B cet auteur, qui s'était proposé

p. ISOetaui*.

^H Manuel û'Eviclète, et les DiM«r-

Athées. Voyez : Droil niifurel.

TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

Athé^îagoras. Ce philosophe éclectique, né à Alhènes au II' siècle de l'ère vulgaire, est cité par Grotius. On a de lui un Trailéde la résurrection des morts, et une Apologie de la religion chrétienne^ adressée aux empereurs Marc-Aurèle et Commode.

AtTALIATTE ou ATTALIOTTE(lftc/ieO .

On ne sait rien de précis sur sa vie. Il parait avoir écrit au xi« siècle, sous le règne de l'empereur Michel Ducas, un traité connu sous le titre de Trovujfxa ou '7roi7)aa vofAixov [opuscxilum de jure).

Attaque par préventiox, en ce qui concerne les nations, t. I, p. 377.

AttEiNtat a la pudeur. Voyez :

Dommage.

Attentats contre la divi.nité.

Autorisent-ils à prendre les armes pour les châtier, t. Il, p. 4ôi). — Quelles sont les idées les plus générales touchant la divinité; et comment elles sont contenues dans les premiers commandements du Décalogue, 460 et suiv.

— Ceux qui les premiers tentent de détruire ces idéts, peuvent éti e punis, 4G4 et suiv. — Mais il n'en est pas de même, quant à ceux qui donnent atteinte aux autres principes de religion moins généralement reconnus, 467 et suiv.

— Preuve de cela, tirée de ce que la loi de Moïse ordonnait sur ce sujet, id. — On n'a point le droit de prendre les armes pour faire embrasser la religion chrétienne à ceux qui ne la veulent pas recevoir, 469 et suiv — On peut légitimcmcnl déclarer la guerre à ceux qui maltraitent les Oivétiens uniquement à cause de leur religion, 47J et suiv. — Ceux qui expliquent mal la loi de Dieu, ne doivent pas être punis pour un tel

sujet ; confirmation de cette vérité par des autorités et par des exemples, 474 et suiv. — On peat prendre justement les anucs contre ceux qui se montrent impies envers les dieux mêmes qu'ils font profession de reconnaître, 479 et suiv.

Attentats contre le droit xatirel. Voyez : Guerre pour punir.

— En matière de choses contraires au droit naturel, il faat distinguer les règles de la dernière évidence, d'avec celles qui ne sont pas aussi évidentes, t. II, p.

455 et suiv.

AuBAiN. Sa condition dans Tancien droit de la France, t. I, p. 573.

— Voyez : Droit d^aubaine.

Augustin (St). Grotius cite particulièrement ses livres contre les académiciens ; le Livre de la Vie heureuse; le Libre Arbitre ; le Livre de la vraie Religion; la Doctrine chrétienne ; les Lettres ; les Commentaires du Sermon sur la montagne; les Soliloques; les Livres de l'Ordre ; les Traités sur l'Évangile de Saint-Jean et %ur son Épitre aux Parthes; les Sermons sur les Psaumes ; ceux sur le Nouveau Testament; les Livres de la Continence ; contre le Mensonge ; de la Patience ; de la sainte Virginité; du Bien de la Vérité ; du Bien du Mariage ; les deux livres à Pollentius sur les mariages adultères; la Cité de Dieu ; de l'Utilité de la Foi ; de la Nature du Bien et du Mal; de 1 Esprit et de ta Lettre; du Mariage et de la Concupiscence; six Livres contre Julien, défenseur de l'hérésie Pélasgienne.

Auteurs a.>cie\s. Grotius explique pourquoi il leur a emprunté un m grand nombre de citations, 1. 1, p. 38 et suiv.

DKS MATIEHES.

a BB U ttVEMHE. Vojcl

Im Indivïilualilès qui lulMaisuborJoniiécB, I [,p.39l.

— Vojet : Sut'U AgtvhitKs iTFtniEUHES, Il ne leur tal pai permii de ftii'e U Ruerre â k puûtince souveraine; l'opînitin unlraire esl rérulje |itir àt»

irHummii, «I (ur l'autoriiè du Siinlïs-Ëerilurei, I. I, p. J04 el «uii . — (juel parti prendra, dam le caa d'cxlr^mo nécessilé, 308

cl luir, — OpiuioQ de Itnrcluî, 310,

AtTOHIrË R^LM ESTAI RE, t. I, p.

AnxiLiiLATio, Vojei : Tritnttu du

AvAKtjtcES SOCIAUX, \oyti : R(partiiion.

kt Celte abréviatioD déaigne

Aioriui ou Aior (Jeau{, jésuite espagnol, ne ven le milieu du XVI- sièele, el qui a laiui des Irud'liili'unt nwralit irrite* en Utin-

Baies. — Font partie de la mer \er-

ritorâle. (. [, p. 437.

Bai*.... Celte abréviution désigne Balsi ou Balro, litU'rateur véaiti«n île la lin du xv siècle et do (^ammencement du xvi*. Ses priDcipsuk ouvrages 90 al un livre Intitulé ;•' ...Dedrili etbeUial foriUudini!... ^; et un Traité tyiai pour litre i " Oefebas liirtieû Ûbri qvaluor. ■> Balpuisvs 011 6aum)vi;( (Fran- {oi* 115S0-I5731, S« priDcipaux ounage* >onl : Librill in kgrt HowntiitlXIITabularuniclJuihnffMï HUfifurtotUi iUuilralir juaû annofalionibuii. On dil que Henri III, n'Mint duc d'Anjou, proposa :

nne Torle récompense pour justifier la Saîiit-Barthéleoty, et que BiiMiouin refusa sans bèsïler. B«tMaon (TVodori-j, gtte do lii'sièclc, mi Le plus important de ses ouvrages Ml un eommentaire sur Ici ea- II9M du» Bpétres et dts sept MtioUeiaieuinéniquei, snr leeode de l'église d'Abiiioe pI Mtrea canonîunei' des Pèrw

Baltbaïah Aval« aux toi» les vdei de la doueeur.

t. I, p. LVII.— Snn ouvrage, (. 1, p. 3C.— A-t-il louché aux uiues de la justice ou de l'ipjustice de la guerre, 37.

Bak^eii ou Bauïe ^Dominique;, moine du xvi* siècle, cité par GrutiUB. (la a de lui ; l> De generatiane. tl comiplione, litt in AritloirUi an librot eommenfnn'o tl qniesUtmet i—V H»iïfiio d» mtrito el argummto Charilatii: — 3* In ÀriilottUi dialetUeatit ; — V Cnmmenlaria teholailica in pnmam par- Ifmnimmir S. Thatnx: née non in tecundam tecunda.

Ba.i:iis. — Vojet ; Viage inno-

BAHCijti ou Bakcut fGuiUaumti, (l5t3-IG0G.]Téaiaindansta jeuaess« des troubles que les maxlmesrépuh lie aines avaient carnet eu Ëcuiae, Il eonsaera sa pluniv (i la dérvnse de la muse royale contre les snarcliialc». On a de lui plusieurs ouvrages, entre autre* : De rrgno el rrgaUpol"- Wf lihri II 1 1600) ; el De fiv- [i'tl<i(r Fap.T. an quaifnii in

TABLE &LPHABSTIQDE ET ANALïTlODE

principe* ixcutareijut et impetium hotmf.Groliutle dtesonvenl, parUcutièrcmeut 1. 1, p. 310, 326, 3i8. Voye» : Suj>«; Àutoritiiinfirituret; Gverre des sujtU eontrt la puiiioncn.

9kKi Celle abréviation désigne

Bàrtoleou B*HTHOLE,juriuonlolle du xiT' siècle, doni les oa-

toutei les parties du droit romain, et des traflés sur quelques «njett particuliers.

BEcctniA, est le premier publicïste qui ail mis en doute la légitima de la peine de mort, t. II, p, 4t& et tniv. — Est aussi le premier qui ait blSmé l'usage du droil de grdct, el eu ail demandé la suppression, 4i9.

Béusmre. Belle lettre adressée par ce général de Jastinieut Totila, t. 111, p. 36j et suiv,

BEU.jkiiMi> {Robert], cardinal-archevique deCapuue(lâ42-l61l).

Il s'est luriout rendu célèbre par

luIé : H DUputationtsde conlroversiit^dei, adversûi hujxulempori* hxTttieos. •> On-cile parmi ses controverses le Iraité De Momano ponfi/tce ; el celui De potestate sammi ponlificis in rebut lemporaiîbai. — Un cile aussi le Traité du devoir deâ H:éques.

Behro ou Bekdus (Fierre) (1470lâtT) Purmi ses ouvrages, les plus impO'Ianls suni : I* Rcrum VittHarum hiiloricr. libri Xll.

C.'lte histoire embrasse les événements depuis Uh7 jusqu'en Inl3 ; — ï' Lellere rolgari: et, 3* Epittolaram Leonis X P. M.

«omitte seriplarvm libri XVI.

BfTF.s SAUVAGES. Les bêles sauvages renfermées dans des parcs.

soDl une propiMU d'a|M4* le droit naturel, tHen qn^ en ail été décidé autrement par le drok romain, 1. II. p. et.-Lei Mlw sauvages qui ont pria la fuite M cessent pas d'appartenir k cou qui les avalent prise*, ai ellci peuvent être bien TecDnnnei,64«t suit. — Vojei : Poiunùnt. — Il D'est point coalnire an droit des gens, que les bèt«s unviget appartiennent aui rois, 66 et

BiBUOTH... Cette abréviation ^a-

cée à la suite du nom d'Apollodwc, désigne On ouvrage altriboé k ce célèbre grammairien d'AtbèiiM, disciple de Pan»tiui et d'Ariilarque ; ouvrage intitulé : 5iUio- Ifi^ue, qui contient llûtloin des dieux et l'bistuire héroiqM, jusqu'au retour des HéraelÛet dans le Péloponète.

BiE^t. Le bien et le mal dilfèreilils par des caractères nécottires, ou seulement par la volMté de Dieu, t. I, p. SI.

Bj£>' e:i soi. Théorie du bien en ïoi, 1. 1, p. 77 et suit.

BiEts DES si^icTs. Commeui, soivant le droit des gens, ils peuvent être engagés pour la dette des souverains, t. III, p. 4S et suiv, — Il a été introduit par le droit des gens, que les bjeiw et les actes des sujets soient eogagés pour la dette du souverain, 51 et suiv. — Exemple de cela dans la saisie des personnes, h\ et suiv. — Ta d.int la saisie des biens, 5t).— Que cela a lieu après un déni de justice, 59 et suir.

•spurrmtnti*).

Quelle é jalité doit avoir lieu dau les actes purement ou partitllementdebienftiMnce.i. Il.p. t6i

UES NATFBBES.

'BmrAin m» mois. — Vojei :

noù.

BUM... Celte abréiialioD désigne Ptffrt BlZAimo ou BizAimi. né ï Sftsso-Ferrato. en 1530. Vojci les lilm de ses ouvrage» hialoriipiet ; !■ Dtlle gaerrf fatii in Unfluria dall' itaperalnre de' CrtiUani, toniro qvriloite' Tnrehi;... V EpiWme intigniorum Euntpn: hisloriarum hi'nc indé geMrum, ab anno I5G4 (uuvraf;e inUresMOl en i:e qui louche tes tTuable» de» P»ys-»»»j ; 3' Cyjirium ArUurn inti^r Vntcdu et Sotumanum tmpcrafnrnm yesiKm... ; 4* Narrationa de ChrittifMorum l'n Syriam rxpedî- Honibu»..., elc.

>8LBS»tS. Règle ilu <lroit (lubltc moderne Mt les soins a donner aux blesié», I. 11, p. 35().

'Bl4)cds. — Voï« ; Drnîl de blo-

iBnCERUS, BOEPEXER ou BOCKER

{Jnin), histurien el poète flSlol&i 5). Il u mis en vers la géaéalogie et l'hialoire îles ducs de Meekiembourg, el celle den rois de Danemarek.

BoDiN 7«in), l5J0-lâ9G. Auteur d'un Gonuneataire sur la Chaiie d'Oppien; d'une méthode Ad faeiUim hi*iorianim ognîtionem.

Son plu important ouvrage est les six livret de la R^ubliqne 11577). On cite encore sa Dimonommie [1580). — Son opinion sur ce que les Iniléa ne passent point aux successeurs des rois, I. il, p. 2(R et »uiv, — Crilii|ue dason opinion, 393. — ('.116 par GntiiH, l. I, p. 54, 55,

SoDi:i. Appréeiillon par Lermi- ^ BÏer, 1. 1, p*r54.

tomn. Son opinion snr le* pru-

bU des princei, I 11. p. .1!).

BoEHlItS DU BOYED [KKOlaS] MG»-

1539;. Ce romaniste rrani;ais a été le premier éditeur de l'Bpi- (ome SoreUarum de lulien; il a écrit sur le droit canonique, sur la légiMalion des barbares et sur tes cDulunies du Berri. Grolius le cite souvent.

BoET -.. Abréviation qui déiignc BOETHius, BoECE OU BoE» (Hector), historien écosnais, né vers 1470, mort vers 1356. On a de lui. entre lutres ouvrages, un CataUtgiie du roû d'Écoue:

une Hùloire ds l'fcosir. jusqu'à la mon de Jacques [■'.

BoETivfi (470-526). Il avait entrepris dans sa jennesse des traductions latines d'Aristote, de Platon, de Plotémée, d'Euclide, d'Arcbitnfede. On a de lai on traité sur la musique; une arithmétique; des traités de théologie.

Le plus célèbre de ses ouvrages a pour litre : De coniplaltone fhiUiiaphicse, libri III.

BoKFiN Cette abréviation désigne Bon F IN LU s ou Bon fini (Anloine) (I4i7-15(R). » eal cité pour son histoire intitulée : « Re- Tiim ungarùorvm decadei iren.

nùnc deimim industrid Marlini STermeri BUtriteni<t TramsylraniinlueemedilX', etc. L'histoire de Hongrie est conduite jusqu'en 1495.

BoNHEi-H. Les règles dq In murale publique el privée ont pour objet le lioiibear général des hommes, t. I.p, 83elBuiv.

Bo:<.'CE Cause. Comment doit être déterminée l'étendue des droits de la bonne cause, t. 111, p. 5. — Indemnité pour les dommages causés avant el par la guerre, id. — Sûreté que peut exiger le vainqueuidont la eause est juste, contre loule offense ultérieurede

TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

rennemi injuste, tome III, p. 5.

Bons offices. — Les bons offices d'amitié proposés par une tierce puissance, et acceptés, sont, de nos jours, un moyen de prévenir les guerres, t. II, p. 553. — Leurs effets, td. — Différence, quant aux effets, avec la Médiation ^ id.

— Voyez : Médiation, — Ressemblance avec le Compromis,

Bon sens. Voyez : Aristote,

Bords. A qui appartiennent les bords que la rivière abandonne, t. II, p. 78.

Boss Cette abréviation désigne

Bossius ou Bosso {Matthieu), littérateur, orateur et philosophe italien duxv« siècle (1428-1502).

On distingue parmi ses ouvrages un traité De gerendo magistratu, des harangues et un recueil de lettres. — Elle désigne aussi Donat Bosso, avocat et historien milanais, du xv« siècle également, auteur d'une chronique latine, depuis les commencements du monde jusqu'en 1492.

Brésiliens. Opinion de Grotius sur les Brésiliens, t. II, p. 386. — Le Brésil contemporain, id.

Brigands. Voyez : Peuple.

Brigitte ou Birgite [Ste) (1302- 1373). Son père était prince du sang royal de Suède. Ses Révélations ont été écrites par le

moine Pierre, prieur d*AI?asire, et par Mathias, cbanoiDe de Linkoping, ses confesseurs. — Grotius les cite dans son ouvrage.

Brutalité de la guerre. Grotius ne la condamne pas d*ane manière assez absolue, t. III, p. 91 et 92.

— Bynkershoëk et WoUT la ju*tiflent, td., et sont, à cet égard, en désaccord avec Tesprit de leur temps, 92 et suiv. — Vattel développe des principes plus humains, 93.

Buchanan {Georges), poète et historien écossais (1506-1582). Il écrivit en 1579 son traité De jure regni apùd Scotos , et s*occiipa pendant les douze ou treize dernières années de sa vie, de com— poser son histoire d*Écosse : Ae— rum Scoticarum historiap,

BuRGHARD,évêque de Wonns, ntort.

en 10*26. Il a laissé on recueil em vingt livres de Décrétales.

But. La légitimité du but peot-dl^ légitimer l'emploi des moyens indispensables pour Tatteindre* t. III, p. 3. — Application de ce* principe au droit de la guerre .

ïd, et suiv.

Butin. Voyez : Service merce^ naire.

Butin. Ce qu'il faut comprendra sous cette dénomination, t. III «.

p. 14*2. — Attribution du butin •

Cabedo ou Cabbedo {Georges) , historien cité par Grotius. Il mourut en 1604. On a de lui :

r Une collection d'ordonnances intitulée :Decisiones LusUani/r Senatûs, compilée par ordre de Philippe II, pour établir les prétentions de ce monarque à la

couronne de Portugal, après 1^ mort du cardinal Henri ; 2* I>^' Patronat ibus Ecclesiarum rr-^ giœ corona' Lusitaniœ.

Caillou de Minerve (le). — E».— plicatiun de cette locution, t. f •> p. 5.U.

Cajetan (le cardinal Thomas

DES MATltaES.

r<a] O460-153i]. GrolliiB cite ptHieDlièrtmFDt eOD Commen- Uire tUT la Bible, et sut la SommtdesainI TlHinia*,eie. — On ■ de lui de» opuscules divers, 'panni lesquels un disUiigue celui ^ ■ pour titre : De l'nufon'I^ du -fNtpc: et des commeutBires sur la philocaplue d'Aristote.

UnovifCuUlaume/ [1551-1623].

Crotiu!! cUesouveut sa Britawnix dewriplio, lOorce ub depuis lors Ht puisé tous les historiens de l'Angleterre, et ses Jnnolex du règ*e iÉlûabelh.

URHM DES APllTNES. GrOtiUS cltC

le* Canonrt apostolfiram, n- 'BBcil anljtieur au concile de Ni- Bée (3Î3], el le pins ancien qui Mrit ptrrenn jusqn'i nous. Il renferme les règles de la discipline ecclésiastique primi^ïe.

L'tnteur de ce recueil est in- 'BonuH. Ce Alt sans doule'puur rendre ces règles plus impoaanles, qu*on en Rttrihua la rédaction ■nx hommes de la révéliiliOD. Il BB fiinl pas les coarondre avec les Cojulilutionfr aposloliap, eotleetioo grecque qui date h peu près de Ismimeépoque.maisqui ne Ibt traduite en laliti qu'nu 1*1' siècle. Les Canont dtx

~ Usage qu'en 1,-p- 47, 48.

DéltnilJon el nplicatk>n, 1. 11, p. -lOS.

kriTiiL*Tiom. I, m, p. 446.

tent^nss. Ce réthenr est rfn- «iqé de nme, 1. 1, p. 4.

■USËAMts. Sou opiuion sur le ' Dk^ 1. [, p. 4.

l. ni. p. 416.

IS/batUm). tliéalogien ■ftlncaU (1515-1563}. Outre une ' liadnelion latine rie la Bilile, on

I hit Grelins

a de lui, entre autres principaux ouvrages : D( llxntitit. i[aià ni cum fit agendam , rariaram senlentÙT!. — Culloquia tarra ; — Ifoia lnlintu; — Theologia germaniea, etc.

CAsinATtoTi. Dans quelle cir-

esl'il exeusBble, suivant la loi l^nçaise, 1. 1, p. 357.

Cascistes (tel). Ils avaient Trëqnenunenl parlé, incidenun eut, de questions se rapportant au droit des gens, t. I, p. LY.

Cascs rccnEnis. — Le easun firdOÊts d'une alliance défensive s'applique-t-il au cm d'une guerre Tnanifestement injuste, 1. II. p.

Î63 et .=i9!.

Casub FiSDEitis. Voir : Trailèi d'alliance.

C*TO!i. Voyei : Cisar.

Capses de guerre. Vdvcz : Prnphétia.

Causes ue lk guerre. Grutius distingue entre les couses qui juitifiml, et celles qui (endMii à caniriUer. t. II. p. 5Î5 el euîv.

— Les guerres qui sont dépourvues de l'uu et l'autre genre de causes, sont des guerres de b^tes sauvages, hiS et suiv. — Les guerres Tuodées sur . les causes qui tendent i conseiller, non sur les causes Justifleatives, sont des guerres de brigands, 530 et suiv.

— 11 jacenainescausesquiont la Tiiusse apparence de ta justire . 531. — Lb volonté de gouverner les autres malgré rui, sous prétexte de leur Uen, n'est pas une cause juste de guerre, 530. — Vojei; Changement de territoire: Crainte:

Iti'fourerle : DHir de la lilartl; Éylite: Empereur romain; Mariages; Prophétie*; UtOM.— La (loursuite de ceqni est dû non

tenu du droit BLriclemcnl dil, s d'ailleurs , n'est pas «ne le juste de guerre. ài3 et

vieDoept les causes de douter, en matière de etiost^s murales, hi6 et ïuiv. — Il ne faut riea faire eontre la voix de la coubeience , quoique erroni^e , àH et suiv. — Le jugemeol est dirige, d'un cAlé ou d'un autre, par dea arguments tirés des choses, 519. —Ou par l'autorité, 549 et suiv. — S'il y a doute de part et d'autre eu matière grave, et «'il faut hire cbaiK d'un parti, il IHtit prendre celuiqui est le plus sLLf,5âO etsoiv.— La uinsé(|uenee de cette proposition, e'est i|u'eii pareil cas il faut s'absteaÎT de la guerre. Sol et Buiï. ~ Voyez: Jfo^eni d'ériler la guerre. — Dans lia doute égal de part et d'autR, Il condition du possesseur est la meilleure, LG4 et suiv.

.•- Dana un doute égal, li ni l'un ni l'autre ne possède, la ohose doit tire partagée, 365.

TES des

delà volonté. Qhelies soin elles, t. 1, p. 337. — Parmi les causes efficientes de la guerre, les unes sont principales, et agissent pour leur propre iultrét, 337. — Ou pour l'int^ra d'autruî, 337 et suiï. — Les autres n'en sont que lus inutruoients, tels que sont les eselavea et le.s si^jets. 339 et sniï. VoïM ; tnitrumenia Causes injustes de ui gcedre, t. II, p. 514 et SDiv. — IKstinelion de la guerre doalla caui injuste, et de celle ii lai^ s'attache d'ailleurs quelque chose de vicieux; elTets itifféreols ' Tune et de l'autre, 541 et sui'

; ET ABALïTlQl^E

USES JUSTIFICATITES DE tt

GCEBRE. Ce que l'on enlend par ces. cauiei juilificatirei, I. t, p. 343 et iuir. - Elle* proviennent de la dffenÀt: ù la pourmiie dt et fui eU d noiu au de te qui lunu ett dd: on liien du cJidA'menl, 348 cl wi>.

— La guerre est pcmiÎH pour défendre sa vie, 3Sî. — Contre l'agresseur seul, 353. — Dana un danger présent et c«rtiin.

non dans no péri! présumé, 353 et smv. — Il en est de mtnM pour la défense de ses nembrr», 35S. — Surtout pour la déttJiw de la pudeur. 357, — Lt gwtre est permise pour une injarr reçue contre ce qui est wbxn.

3g3 et sniv. — Voynt : Choitt:

PropriM.

CAUSES OCCASION ■1E14AS Al la

guerre, t. H, p. Wm.

Causes FRi!icii>ii.ES dt la ftscrre.

Quelles sont ce^ raiitw, t. Il,

CËSAR {lulet) . S* condnil* Tia-t-ri* des ambassadeurs des TourktArii'ps ei des Uuptics, t. I, p- I9G. Opinion de Calon, id.

CioLciicoiinvus. 00, par abHiti— tkin, CiiALCoîiiitLE (JLoMifeaf), luslorjen hyianttn, né i Atbtf vers la lin dn iiv* siècle, BMrtva« l'an 14S4, auteur dea iUsitr*' tioni kiËUinqua sur l'urigûn** Icsgesles d«* Turta, eudit lhT<«

CiuncEMEKt D'tirtT rouTMHt

layei

■.Foi.

CaitscEMERT DE TEUUT«I«K. L* convoitise d'un nMillmt lan^' toire, n'est pas vm eaaM jaMr de guerre, t. I), p, â33.

CHAsa*>... Celte abrcvintm dreignc Alerandn ChiMi»»».

nrarten 1630, aniev das Mr*itUa sur les loatiutea, et anat* tateur de» Pa^atitUt At. €■)••

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