Miis elles paraitscnl con
ce peuple, l. 11. p. Î94,
cédées i ceux dont les terrrs
Allljixce ixëcilb. Quaiid une al-
n'ont |>as d'autre borne que 11
liance al-e\[einigale.t l.p.m.
rivifire, 76 et luiv. - Que raaul
— ElTeU d'une telle alliance. ïd.
considérer comme alluvion, 1%.
Gl sui«.
-Quand letalluvîons apparUen-
Allunce itftaus. L'Élsl lié par
nenl-elles aux ybshux, 7a -
ane ■lllance inégale, peul élre
Examen des raisons au moyeii
Mttïer»in, t.l, p. 266eUuiT.-
desquelles les Romains défendrai
Qu'eU-ce que Grolius enlend ici
leur droit sur ces maliéret.
ptr atliatice inégalt. IGG ei sulv.
comme étant conforme au droit
— DroiUqui résullent dune sem-
naturel, £0. - Un ehemio em-
blable illianH. '274, 275 e[«uiv.
Alliuices ikjusteï. Lei allIsnccE
uni imam, «i l'on i-j engajjie
Abbassam (Oroil d'), Décoole du
p. 5!1B et SUIT.
Allie. L'uUîè d'un belligérant doit-
AaHASS^DEUits. Sainteté du dmit
il être prévenu, avant d"étre con-
des ambassadeurs, 1. tl. p. 3!â.
sidéré comme enuenii. t. 111. p.
Alliés. A qui faul-il porler aecunra
de préNrence, lorsqne plusieurs
AauASSAneuHS. Est-on loujonr*
allié» roni U guerre. 1- II. ii.
tenu de les recevoir, t. Il, p. 327
3(i2 et ïuiv. - Doii-on compren-
et suiv. — On peut se défondre
dre Hiu le nom ti'aUié, eem
contre les ambassadeurs qui
qnel paint, 285 e( suiv. — Ques-
puissance auprès <le laquelle ils
tion do Irnilé des Romainï avec
sont enïojés, mils ou ne peu! les
Aidnibal, id.
punir, 330 et soiv. - Oplniou
Allies. Dans un traité où il est
diverses, id — Fiction de VEt-
parié i'aUiii, doit-on entendre
leulemenl ceux qui l'étaient au
apportée â l'inviolabilité des am-
lempidu traité, ou bien Dus les
bassadeurs, par la loi de la né-
alliés présenls et i ïenir î t. 1),
uttiU, 337. - El pir lo besoin
de la défense naluri^lle, 338. -
Au.uvio?!. En droit romain, le pro-
(In n'est point tenu d'avoir égard
priétaire de toul fonds riverain
prcdllail-il de t'alluvion, t I, p.
vojés auprès d'une tierce puis-
458 et suiv. — Diatinctioo entre
sance. 340. — Ou doit respecter
les agri limitali. et les ogri ar-
cmatw, m.
soi même, même veoint de la
Alluvions. Les régies de droit ro-
partd'unennemi.344etsni».-
main sur les allunotu, ne sont
On ne peut mallratler tes am-
confon es ni au droit naturel, ni
nu droit des gens, t. Il, p. m et
A;(TiG...CelUabrèvialion désigne ^^^|
ceux de leur «uite, lutant qu'ils
venleni le» tu Taire jouir, 346 ei
parce qu'il était de Carystoi, ^^^H
BuiT. — Juridiciion des ambaua-
dans l'Ile d'Eubée. Il res^ de cet ^^^M
deurs sur les personnes de leur
auteur, qui vivait vers l'an 270 ^^^H
famille ou de leur suile, 347. -
avant Jésus- Chrisl. une . CoKee- ^^H
Dforl d"»si!e, id. - Leurs pr.vi-
léFe« 8'élendtnt à leurs biens
m. »qui semble plulAl appnr- ^^^M
meubles. 34S et suiv. — Quelles
teoir â quelque grammairien du ^^^H
toiei d'exécution a-l-on contre
Bas-Empire, qu'A un écrivain du ^^^H
eux, 349 et >uiv. — Exemplei
de Ptolémée. ^^^H
d'obligalLons dont l'efet ne peut
A^iToxin Caracalla. Quel a été ^^^^|
<lre exigé par des voies de con-
l'objet de sa constitution en ^^H
Irainie. 350 el suiv. - Impor-
venu de laquelle tous les babi- ^^^H
tance de l'observation du droit
lants de l'empire ont refu la ^^^H
eoneeision du droit de cité, I. Il, ^^^H
Ame. Deux pHriiei de l'Ame, suivant
107 et ^^^M
Arislole, t. II. p. 380. - La su-
Afp Cette uhrévialion désigne ^^^H
périorité appartient à la partie
l'biBiorien grec Applen d'Alexan- ^^^H
de rinie qui possède la raison,
drie, contemporain de Trajan, ^^^^|
id.
d'Adrieneld'Anionin.GrotiuBcite ^^^H
Anastàse. ConslitulioD de cel em-
pereur sar l'adoption des enfants
nous restent des Guerrei avOts; ^^H
naturels, t. Il, p. -U
AjiDi«W.e (yohanneij (1270-1348).
les Gueiret d'Etpagne, eeUe ^^^^M
Ce fui le csnoDisIe le plus fameux
d'Annibal, el les Gutrrei puni- ^^^^|
de l'tcule de Bologne. Il a écrit
quet; des extraits du ncuviime ^^^H
un grand nombre d'ouvrages,