‹ Le droit de la guerre et de la paixChapitre 125 sur 143 · L-rTEHREX. Ce que c'était, é Rome, t. I, p · texte numérisé non relu

L-rTEHREX. Ce que c'était, é Rome, t. I, p

l:(TEBTE:iTLIIiT DES HATIONS. KEU-

THEis, t II, p. £iâ9. — Dis|iositioa du traité de Paris, de 1856, Icet égard, SGO.

hTERVE.TTioN pour maintenir l'équililire dea puistHncet, t. I, p. 3T9, - Objet le plut ordinaire

ISTAsion. Une simple inTaaion m produit aucun cîitn|.^enieri( dana la condition de la propriété ci- Tile,t. III, p. I2S.

l'art militaire, t. 111, p. 94 — La conscience des peuples te aonlève contre de leinblablet pr«-

InsitHitis, cité par Grollua, L I,

lausroNUBiLiTÏ. Vojaa : Jndé-

TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

pendanee réciproque des poU' 1 Is... Celte abréviation désigne IV vùirs. I râleur Uaeu$ ou Uée,

Jean de Carthagèxe, cité par Grolius, t. I, p. 35.

Jet. Les choses jetées à la mer pour alléger le navire étaient-elles, suivant la théorie romaine, considérées comme abandonnées, 1. 1, p. 471. — Distinction faite par Ulpien, id.

John Cette abréviation désigne

ou rÉvangile selon saint Jean, ou les Épîires de saint Jean.

Jugeme.^t. Voyez : Arisiote,

Juifs. Opinion de Juvénal sur les Juifs, t. Il, p. 251.

JoRiDicTiON CIVILE, appliquée aux biens des ministres publics, t. Il, p. 349. 350. — Opinion de Buriamaqui ; règle posée par Heflter,

Juridiction criminrlle Controversé pendant les siècles précédents, le principe qui excepte Tagent dipi matique de la juridiction criminelle de l'État auprès duquel il est accrédité, est, de nos jours, généralement admis dans la pratique des États, t. Il, p. 339. — Historique de ce principe, 339 et suiv. — Voyez :

Agent diplomatique.

Juridiction volontaire. Le ministre public exerce la juridiction volontaire à Tégard des personnes de sa suite, t. Il, p. 348.

JuRiDicus. Quelles étaient ses attributions, t. Il, p. 05.

Jurisconsultes. Quel fonds il faut faire sur les consultations des jurisconsultes modernes ( du temps de Grotiut), t. I, p. 37.

" Différentes classes de ceux

qui se sont attachés è Tétude do droit romain, 49 et suiik

Jurisconsultes romains. Signification qu'ils donnent au mot Jus gentinm, t. I, p 51. — Au root Jus civile^ id. — Reproche que leur fait Grotius, 51 et suiv. — Justification, 52.— Voyez : Allurions ; lies / Pneralentia. — Ce qu'il faut entendre par le mot Droit des gens, lorsqu'ils l'emploient, t. Il, p. 86 et suiv.

Jurisprudence. Grotius l'afirrancbit de l'empire de la théologie, 1. 1, p. 14.

Jus. Ëtymologie de ce root latin, t. ï, p. 17.

Justice. Elle est la condition essentielle de toute réunion d'hommes, t. I, p. 25.

Justice. N'est pas une folie, ainsi que le prétend Caméades, t. I, p. 21. — D'où vient qu'un néglige quelquefois la pratique d»' la justice dans un peuple, ou dans le rhef d'une nation, 24. — Supériorité de la justice sur le courage militaire, 26.— En quoi consiste la justice, 44, 45.

Justice. Utilité de la justice pour les États, t. I, p. 346 et 349. — Assimilation de la justice entre les nations avec la jnstice entre les particuliers, 349 et 350.

Justice attribitive ou attribc- TRiCE, t I, p. 70 et suiv.

Justice de la guerre. Efforts que font les États belligérants, chacun de son côté, pour rejeter sur les adversaires la responsabilité des calamités de la guerre et le reproche d'injustice, t. Il, p. 527.

I»ES MATIERES

cas peut- on consifuerre comme juste, |>eut y avoir une guerre juste de part et d'autre, suiv. — Il ne faut point reprendre une guerre léméli rement, même en vertu de "^Justes causes, 568 et suiv.

Justice distributive. En quoi consiste-t-elle, suivant Grotias, t. I, p. 13. — Est une partie de la justice rigoureusSf d'après Aristote, id, — Voyez : Répartition.

Justice explétricEi t. 1, p. 170 et suiv.

Krants... Cette abréviation désigne rhistorien Krantsils ou Crant-

sius, car Tune et Tautre orthographe sont employées.

Laboureurs. Voyez : Droit de tuer.

Lampredi. Comment il entend le mot latin subministrare, t. III, p. 7 et suiv.

Laxce. a Home, la lance était le signe du butin acquis, t. III, p.

La.xgage. Instrument de la vie sociale, t. 1, p. 8.

Légion thébaine, t. I, p. 175 et suiv. — Histoire de son martyre, 321 et ^uiv.

Législation mosaïque. Appréciation de cette législation, et de l'usage qu'on peut en tirer de nos jours, t. I, p. 101.

Législation pénale. Quel était le principe dominant de la législation pénale an wi" siècle, 1. 1, p. 1^8 et suiv. — L'idée de vengeance publique a-t-elle été exclusive, id.— Droit de glaive, id.

— Conséquences de l'idée que la royauté est dépositaire do droit de glaive t 129.— Base donnée à la pénalité par la Révolution de 1789, td.— Théorie de Beulham, 129 et suiv. — Théorie de Kant, 130. — Théorie de M. de Pastorel, id, —Théorie du Code pénal

de 1810, id. — Tendances de la Restauration, id. — Théorie de MM. Royer-Collard, Guizot, de Bro^lie, Cousin, de Rémusat, id.

— Théorie de MM. Rossi, Orto-x lan, Franck, 130 et suiv.

Légitimation romaine. Historique, t. Il, p. 25. — Voyez : Curie.

Légitime défense. — Est-il permis de blesser ou de tuer autrui pour se défendre, t. I, p. 113 et suiv.

— Opinion de saint Ambroise , de saint Cyprien,id. — Théorie de la loi romaine adoptée par Grotius, Purendorf, Beniham, 114. — Les anciens criminalistes, td.— Le droit criminel moderne, 114. — Conditions essentielles pour que les moyens de défense soient légitimes, id. — Droit de légitime défense appliqué aux nations, 117.

Légitime défense. Conditions constitutives de la légitime défense, 1. 1, p. 363 et suiv. — Légitime défense entre les nations, 375 et suiV.

Légitimité. Que faut-il entendre par ce mot, t. I, p. 133.

TiVBLE AXrHABETIQUE ET ANALTTIOUE

LÉGiTiMiTiS. Quelle est la vraie légitimité, t. II, p. ^94.

Leibnitz. Son opinion sur Grotius,

t. I, p. LXXI.

L^ox-LE-PuiLosoPHE. ExpUcation de la novelle lvi de cet empereur, t. 1, p. 443.

Lettres. Contrats faits par lettres.

Voyez : Contrat.

Lettres de marque. Voyez : Sujets des belligérants,

Lex commissoria. Ce que c'était, en droit romain, t. l.p. ?49.

Lec.nclavics , ou Loewekklad (Jean), historien et jurisconsulte allemand (1533-1593). Cet historien a beaucoup écrit sur Thistoire de'la Turquie.

LiBÉRALiTif. Constitue-t-elle une vertu distincte de l'économie, t.

LiBF.R popcLus. On désignnit ainsi, à Rome, un peuple souverain, t.

Liberté. Raisons pour lesquelles des iieuples ont renoncé è leur liberté, t. I, p. 208 et sui<.

LiBFRTé DE CONSCIENCE. GrOliuS

pluide au xvii* siècle la cause de celle liberté, t. II. p 4?l.— De nos jours la cause de celte liberté est dénnitivcment papnée, id.

LiBERTi^« DFs MERS '(/ue^f ton de îa)f t. I, p. 396 et suiv.

Liberté i*es mers. I.e principe de la liberté des mers a- l-il été reconnu par le Droit romain, t. I, p. 438.

Liberté individuelle. Méconnue par Grotius comme un principe essentiel, elle est proclamée par TAssemblée nationale, au xviii* siècle, t. Il, p. 535 — Principes nouveaux du droit public moderne, id. et 536.

Libre arbitre. Est au-dessus des lois humaines, t. I, p. 470.

LiEi COMMUN « des paroles et de

la pensée, » t. II, p. 296,300,

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