Senioeaqa-aU» NBdtM
DES MÀTIÈR£i(.
id. — Leur rôle est de nos jours diminué par les eiil revues de sou- Teraiuâ «t par Tusage de la télégraphie électrique, id.
Modéaatiox. Voyez : Àristote, Modes dérivés d'acquisition. 1. 1, p. 430 et suiv.
MODBS ORIGINAIRES D^ACOUISITION.
t. I, p. 430 et suiv. — Explication d'un passage du jurisconsulte Paul, 432.
MoDirs, boisseau. Que représentait cette mtsure romaine, t. III, p.
MoTsE. Appréciation de son rOle historique, t. I, p. lUO et suiv.
MofSE, fUs de Maimon, appelé encore Maimonidey et surnummé V Aigle de la Synagogue. Ijrotius cite fréquemment ce rabbiu espa.:nol. qui vivait au xii* siècle.
Pour diri;;er les Juifs vers une iulerprétalion muins étroite de la loi, et pour ramener la doctrine rabbmique au mosaïsme primitif, MuYSE, fils de Maimon, Qt un abrégé du Thalmud, qu'il publia sous le titre de Mischna Torah (2* loi), mais qui est plus généralement cunnu sous celui de Jad Ch^ixukah {main fortt). Il se dibtmgua aussi par de savants commentaires sur la Mischna.
On dit qu'il écrivit en arabe et fut traduit en hébreu. Voyez :
Thalmud.
MOLIX ou IIOLINJEUS , ou MOOLIN,
ou Du MuuLi.N {Charles) (lôOO- 1ÔG6), regardé par les modernes comme le chef de Técoie coutumière. Auversaire ardent de la cour de Rome, dans son Conseil fur le fait du Concile de Trente^ et dans son Commentaire sur Vidit du roi Henri II contre les
petites dates. Du Moulin, sur la fin de sa vie, rentra dans le giron de r£glise catholique. On cite particulièrement de lui ses Corn" mentarii in consuetudines pari' sienses ; son traité De Feudis.
MO.VARCHIE ABSOLUE. QuelS SOUt IcS
pays de l'Europe contemporaine soumis encore à cette forme de gouvernement, t. J, p. ^99.
MoxARCBiE LmiTÉÈ, chez les anciens, 1. 1, p. 255 et suiv., 260 et suiv.
Monogamie. Voyez : Mariage,
Mo.xopOLES. Quels mcmopules sont contre le droit de nature ou la loi de Charité, t. II. p. 171 et suiv.
Morale d' Aristote. Titre grec de ce traité, t. II. p. 172.
M(»RCAXATiouE {Mariage). Voyez :
Morgengab.
M0R6E.NGAB. Ce que c'était. — Étymologie. t. Il, p. 25.
Morts. Voyez : Sépulture.
MOSAÏCARUH ET ROMANARUH LEGUM
coLLATio. En quoi consiste cette compilation, t I, p. 123 et suiv.
MovERE ARMA. Seus de cette expression latine, t. I,p 191.
Moyens d'évitkr la gcerre. La guerre peut être évitée jiar une entrevue, t. II, p 553 et suiv. — Ou par un arbitrage, 555 et suiv.
— Ou même par le sort, 562 et suiv. — Le Citmbat singulier peut-il être permis pour éviter la guerre, 563 et suiv.
Mt.xsinger {Joachim) (1514-1588), jurisconsulte de l'école allemande, auteur des ouvrages suivants :
Commentarius in institutiones Justinianif Observatioues cameralium c»nturiœ; Consilio^ rum décades; Apotelesma.
TABLE ALPUABETIUUK ET .ANALYTIQUE
Nationaux établit à^ V étranger.
Leurs biens sont exposés aux représailles, comme les biens de ceux qui doivent à l'ennemi une fidélité permanente, t. III. p.
Naucum, Naucus. Sens de cette expression latine, t. Il, p. 215.
Naufrage (droit de), t. II, p. 3. — Historique de ce droit, id. — Voyez : Naufragés.
Naufragés. Les lois qui attribuent au fisc les biens des naufragés sont injustes, et par conséquent ne transfèrent pas la propriété, t. II, p. 2 et suiv.
Navarr . Cette abréviation désigne le théologien espagnol Navarre, dont le vrai nom était Martin Azpilcueta (1493-1586). 11 a laissé plusieurs traités, parmi lesquels on distingue plus particulièrement les traités intitulés : De alienatione rernm ecdesiastica' rum; — De redilibus beneficiornm; De homicidio casuali^ etc.
Navigation . Voyez : Société.
Nécessité. Consénueiices de In théorie de la néctssilé a(»pli«|uée au droit de la guerre, t III. p.
4. — Restrictions apportées toutefois par la loi natuiv-lle, et par le droit des gens secondaire, id.
— Ces restrictions ne sont consignées dans aucun traité, id.
Nécessité. Voyez : Droit de nécessité.
Népotisme. Groiins lui est- il favorable, i. I, p. 13
Nel'tiCalité.Ci rotins, exclusivement occupé des licllir,'érants,a sacrifié la matière de la neutralité, t. III, p. 8. — Les piiblicistes qui se sont occupés des questions qui s'y rap-
portent, se sont attachés à des points de vue trop exclusifs, td.
Neitralité. Il n'existe pas de mot grec ou latin, qui réponde d*iiiie , manière précise aux expressions neutre, neutralité, i. III. p. 236, —Causes de ce défaut de termes, id. — Expressions qu*ont employées les légistes modernes qai ont écrit en latin, td. — Grotius n'a consacré qu'un très-coort chapitre aux rapports des nations belligérantes et neutres, 339.
Neutre. Voyez : Puissance midiairice.
Neutres. Grotius expose qo*il ne faut rien prendre aux peuples neutres, si ce n'est dans une extrême nécessité, avec restitution du prix, t. III, p. 3J6 et suiv. — Exemples de respect de la propriété des neutres, et préceptes, 338 et suiv. — Quel est le devoir des neutres à l'égard des betligérants. 346 et suiv.
Neutres Les belligérants peuventils contraindre les neutres à leur vendre certaines denrées? ExpositioM et discussion de la question, t. III , p. 337 et suiv. — ('^1 itique de la théorie de Grotiai sur les droits des betli^éraots vis-à-vis des neutres, 339 et suiv.
- L'obligation des neutres de ne point porter aux belligérants des armes, des munitions ou autres objets de même nature, n'est en rien modifiée par cette circonstance que la guerre serait plus ou moins juste. 3iG.
Nexi. Qui dé>ignait-on ainsi, en droit romain, t. I, p. 500.
NoMiNALX. Voyez : Réalistes.
Nouveau Testamext. La division
nmlcnie ita diipitres dute ilu
Son. En matière de législation cri- ^^^H
»ii* lièole, 1. 1, p. 154.
minelle, la clrcooalanee de la ^^H
Hou CAPDT SEQUiTun. Expliotion
nuit est un élément d'aggraVa- ^^^H
J de Mt aphorisme latin, t. 1, p.
^BiËis&AXCE. On n'eai tenu d'obéir
source de la piopriélé, t. 1, p. ^^^^H
^K qu'aux puissances lÉgitimcs, 1. 1,