I. SK, I
qnelqn'an de> «Ilièt, 396 e( i
— Effet des violence! comn
parlei lujeude l'Slal; iximment
prouter, S97. — Sujets qui lonl ■cnir quelque autre |)ulasonce, 371 et «uit. - Préjudice causé auxtujets de l'autre Eut, 39B et «uii, — Aelcad'hoilililès commis rontre iguelqu'un des alliés d<:
l'autre |iirlie, 309 et luiv. ,~ Camaient ou rompt la paix en violant quelque nrlicle ilu traité, 400. — S'il y a des article» dont' la viulntlon ne produise pas cet err«l, 400 ~ Des clauses slipu-
Sabmt. &l«it-il permis d'attaquer nnemi ccjour-li, (.1, p. 306.
PooTaii-OD se défendre, id.
'Sacebse. Ce qu'entend Ari«tate par ■ p.iOl.
penl-i) croître et dioiinoer, t. II, p. tTSetsuiv.
«LiRBoaT uu Sabisbébt [Jeon-Pelil, de). Savant du i[i* siècle, Korlea 1IS0. Ona de lui, entre «utrei ouvrages : 1* Folicralie«i, live de nugii (uriaUum tt tr*tigiii philoiophorun, libri Otto; — ï- Mttalogiciu ; — > yUatantti Aiutlmi; etc.
«iLtriTE. (^iUtJon de cet liistorirn Iwuetemenl proiluile par GrotlDi, t. I. p.;91.
«mDcl. Otalion d'un passage du livre de Samuel, lur l'abus qu'un roi pourrait Tsire de tes droits, t. r. p, !9Î et iuiï.
BAlSn.. Comnienl Tiut-it entendre le piksage daos lequel il déilnil tes pouvoirs d'un roi, t. I, p.
lées BOUS quelque peini suiv. — Cas où l'eiéculion de quelque article du traité est devenue impossible, tOI, — La paix n'est point rompue si celui enTers qui l'on B rompu le traité veut Déanmoini qu'il subsiste, 401. — Comment on rompt la paix en violant ce qui est euentiel i chaque traité parlioulier. 101 ei SUIV. — Ce qu'il faut entendre ici par l'amitié que l'un a promis de parder l'un envers l'autre.
402 et Buiv. - S'il est -contre l'amitié, de donner retraite aux sujets de l'autre ËIBt, ou i ceu\ qui en sont bannis, 403 et suiv.
Sahdel {Livre de...) Quel ouvrage e-l-on sous ce titre, t. H, p, l. -Voir: Soir.
SAiicTJon. Elle l'emporte sur la permission, 1. Il, p. 306.
SiKisBËRT (Jean de). Vojei : Salitbury.
SAXon. Grotiui cite souvent Saxnn- (t-Crammairien , ou Soionr^t'ilorien. Ce personnage est connu sous le nom de Saxo- Ghamhaticds. Le surnom de Crammaliciu lui a été donné à cause de son érudition. C'est un historien danois, qui naquit dans l'Ile de Sélande, entre 1150 Cl 1 1&8, et mourut entre I20S et 1^-20. On a de lui une histoire du Danemark.
Scie:ice ahchitectonique dugcucernement. Ce qu'AristoU désigne psr celle dénomination, t I, p, 200-
SCOLASTIOUE ou SCUOLASTIOCE (la).
■ VoïM : Droit naturel. — Caractère dominanldesouvrages Écriis
.î()4 T.MfLE AUUAIIETHJLE ET ANALITIOUE
i\MiaVAr/opagt.l.l,f,m.
utieliuLï.
SiMRAiio.'» nia M»<roiu. N'éUit ■
ScOLjUTIOIIES ou SCHOLASTigi^ES
p» connue du tèmpa d* Croliut,
iitailTtrcmmetU, (o). Lc«r «-
I, 1, p. -lO'.-Eai lïeOTd.tiûB
rielère. et quelle ulilité od peul
première de tout bon gouteina-
lirBr de liun icrils par rapport
meut. l'd. — FJIe implique l'ia-
an droil el i la morale, 1. 1. p.
dépendance réciproque, p. 203.
Septihr StitM- ContlttutiOD de
ScKtrBi. La [.reaUiion du (eroieni
Ml empereur rwn.iin, reUitTe-
ic TaiMil «D élevant le sceptre,
uientà l'acquisition delà fKuev
t. ri, p. Î18.
siou. 1. 111. p. Ut.
Skcodks. Voyei : Promase dt
SÉfULTonE. La liputtnre deanunti
est due en vertu du droit det
SEtnrtAIHES DU HIXISTHG PUtLlC.
gens volonlaire, t. II, p. 351 d
>uiv- ~ Origine de la coutume
Sëjuur (tfroil de]. Voyez: Viage
de donner la sépulture aux moru.
J50 et suiv. - Le devoir d'iabn-
Seldek. Sa théorie sur ta qiiettion
mer lesmorti est dâ nèmtua.
de It liberté det mert, (. 1. p.
ennemis publie*, 361 ettur.—
ses.
E>l-il da aui grandi ennlMlL
SUAI aoHAi.^. Citer quelques-uiiM
363 et «m.-Elie«uqriN
de M» •llribullons. du Icmpi de
lont donnt la mort. 365 «tnif.
Probu., t. I,p.î51.
Sëpcltcre. Iti«le dudn»lpiUia
Sénat momu^i. Son ti\t hiblorique
moderne (ur la t^putture 1 im-
et politique, 1. 1. f. 264.
ner aoi morla, 1. II. p, 356.
Sdc.TOS-OOlSBLTE Cl^tH-lEO. S»
SrniiENT. (kimbien gronde eal ta
diapMltion relitive i h femnir
force du sermeot, tnéioelfeluB
l'opinion dea païens, L II, p, IST i
»»ec lïtclsTe d'aulrui, 1, I, p.
el suiv. — L'intention ï est «-
quise ; e'nl4-dire qu'il (anl avoir i
5£MATUS-C0:tSDLTE SïLAmtS. T. 1,
voulu jurer. 189 et toi». - La
paroles de wlui qui jure obligrot
SËittUDE. Curieux pnsan^e de ce
daus le sep. dans lequel on «oit '
que les a priwa celui l qui Po a
p. in.
juri, lUo et suiv. - «uand m
serment provoquèpar du) oblige-
«ur l» question de satoir ai c.lui
t-il. 1») et suiv. —Les lerniea
qui a tout fait pour payer m
du serment ni doivent pas Mit
f dette, l'a pajie, l, l,p. !9ii, —
étendus ou deli du teni «ua
Ptuige relatif au ifenre qu'il
l'uiase leur donne, m et loit.
appelle g^Mque et aux genres
- U seroMjnl bit sur ettoie illi-
q>ieiaus,m.
cite n'obli(;e pas, 197 el «air. -
Stntutx CAPITALK. U premiËre
Ki ['«lui qui empêche un ploi
(ealeoce capitale a été rendue
grand bien moral. ISS et sur.
Ni celui qui est fait pour um
'aj Dan.! k cour» dv a-l nunagB j'ai
cho» impDusîhle. -200. — (Ju«ilt-
empln)'^ l'une Fi l'inire gr(lingr:L|ili>?.
<'idL-r. SI l'iniposiibilîtj n'est que
pour un Icmpa, id. — i>njureea
^^^r hes 565 ^^
namnuntDieu; cl «Inns qucUens,
id. —Comme «uisî en oommanl <t'autrea choies *vec r^porl i
Tfliginnii el reipubUae in rggno ^^M
GalUx l<b. IV; — %• Àvii fur ^H
DiBU. ÎOl eiiuiï, - Il y aier-
simhait pour la jiaix de l'Église ^^|
menl, qunnd même on jure par
, tes Un ilieux. ÎOS et raiv. -
géniralderhiil. dt Fmnce. etc.. . ^H
EObIt du strmtnl ; double oMip-
On lui attribue, mais i (orl. le ^H
tioo naisunl du serment, 304.
— Quand, par l'elTel du itmieni,
avenurt en FYance lou, U Tègw ^M
nu drail eii-il acquis A i'homme
de nimri II, François II, Char- ^^M
et i Dieu; quand. 1 Dieu sïule-
Its IIJ, Emri in'it Henri IT, ^H
depuM Van 1517. On lui attribue ^^1
de l'opinion tuiTsni laquelle celui
aussi les Mimoira dt la froi- ^^H
qai a juré à un pirate ou k un
lièmt guerre cieite et des der- ^^H
Ifran, n'eil paa tenu anvera Dieu,
nierj troiihtet de Franee. ^^H
306 et luiv. — Si celui qui u jur«
Sebie!<ts des princes. Voir : Pn'n- ^^H
i un perflde doil remplir »a pro-
meue, djitindlon, 101 et suiv.
— Lortqu'un homme esi obligé
SERvice HtRCE.iMRE. Le service ^H
envers Dieu «eul. son héritier
n'eit tenu i rien, Î08. — Celui-
t. Il, p. 598 et SUIT. —Il est ^^M
li n'est pas parjure, qui ne lient
mauvaitdeue prendre du service ^^H
pas sa promeua envers celui qui
miliiiiire qu'en vue du butin ou ^^H
ne veut pas qu'on la lui tienne;
de la lolde, 600 etsuiV. ^^M
Service muTAinE Exclusion de ^^H
delaquellBonajurén-exisleplus.
ce service, II, p. .120. ^H
508 el wiv. - Dans quel cas ce
SÉTÉHiTÉ dïï loiî criminelles ra- ^H
qui se fait contre le lermenl est-
maines, 1. I, p. 1G7. ^H
il nul, 20S et suiv. - Pouvoir
Sexes. Egalité absolue entre 1» ^M
ieM iupirieuTi. à l'égard de ce
deux sexes, 1. 1. p. 500. - Histo- ^M
qu'an sujet a juré, ou de ce qui
rique el bibliographie de cette ^^H
■ MjarituDsujet, SlOetiuiv.
théorie, 500. ^H
— A quel serment se rapporlenl
giGi.f:s MUETS. Vnjei : Fui la- ^M
propremenl lesaierlissementsdu
Christ îur le devoir de ne pas
SlRMOND (Jacquet) 11559- 1f351). ^H
jurer. ÎIS. ~ Dans quel cas une
Ses ouvrages ont été réunis en ^H
cinq volumes. Les trois premiers ^^1
de serment, selon la coutume.
contiennent des opuscules des ^^M
217 etsnÎY.- Serment des rois,
Pères ou des auteurs ecclésias- ^^H
219 ri suiv. — Voïei : Hoû.
tiques, |)Uhliés par ce docte mem- ^H
iBwre^. Usage du serment dans
bre de la compagnie de JéiUK. ^^M
le droit publie moderne, t. II. p.