‹ Le droit de la guerre et de la paixChapitre 136 sur 143 · Effets du serment. id · texte numérisé non relu

Effets du serment. id

avec des préraees et des iMtes ; ^H

le quatrième, «e> disse rtali ont. ^^H

CiUlionsdf Hefrter,Valtel,Mar

«t le cinquième, les œuvres de ^^H

tens, Klaber. td

knittiiDE ou De Serres (Jtan).

mnnd des éditions d'anciens au- ^^H

Wé vers 1510, mort eu 1598.-On

teurs ecclésiastiques qui ne font ^^1

I du lui, entre autres ouvrages :

point partie du firand recueil in- ^^H

566 TAULE ALniASÈTIOUË ET ANALniQUE ^^^|

<liqu« plus haut : l'hisloire dD

employée, dans les temps mo-

Rgme, par Flodoard, les œuvres

dernes, comme mojen de préve-

Je Thèodorel. d'Hincmar, elc-

Enfin il ■ |>ubllt la collection des

Dans quels cas. suivanl HeOter,

concileB de Vnatx (Concilia on-

pourrait-on l'emptajer encore de

tiquai GaUim).

nos jours, id.

SocuMi.iT^. Elle n'est que la forme

SouMiEsinx. La soumiuion d'un

du droil, el n'en est pas la ra-

cine, 1. 1, p, 10. - Vue confine

dilionwUc, i. Ht. p. IM. -

de Gnilias, id.

Comment doil-on interpréter oie-

Société. U vie en société est h

premiire loi organique de l'bom-

Quelles sont lia règles modernes

me, l. 1, p. 5 et 7. - Est-elle

delà guerre 1 cet égard, 192 tt

pour rbomme un ém de choix,

B. — Voyei: Homme.

SODKtssii):!. Que faut-il entendre

Socitri iconlrat de). Quelle ap-

par le Tait de te Tendre puri-

préciation doit-on faire dans le

menl et Umplemen., t. 111. p.

Coniroi deioâitiA.», P-180

4lî el suiï. — Devoir du «io-

el Miï. — DÎTerses espèces Je

qucor envers ceux qiii*ke reodenl

sociales, 181 ei.uiï.-Sodélé

de celte manière, 413 et sui*.

pour la navigalion, 18Î et suiv.

Société. Ce qui est dû par une

tion.lIGetsuil.

société esl-il dû par lea membres

qui la composent, l. Il), p. 53 et

le loutvroin et le gouvememau,

iuiï. - Résumé de la Ihéorie de

GrotiuB, 51. -Critique de cttle

SouvEiAineTÉ. Elle réside au sein

Ihéorie. M. - VoïM : Repri-

des sociéiés, l, 1, p. 133 et 30?.

laillet.

SncLi. Sens de ce mot latin dési-

neié, 204. - Limites de la «on-

piDt certains étrangers, l. Il,

veraineté, «(, et 2O8.-VOJB1:

Panieulitri.

Solde. Voyet : Service merce-

SoDïEB*i:ieTÉ. Voyei : Pmttana

nain.

Sotin*ii[TÉ des nations au ïik*

l'opinion suivant laquelle la lou-

siècle, 1. 1, p- 143.

vurainelé résiderait toujours dam

SoLos. Sa loi sur les enfants na-

le peuple. Réponse aux raisons

turels, i. II. p. 14.

alléguées pour saulenir celle

SoPATEft, dit le Jeune, rbéteur

opinion, t. 1, p. !06 et suiv. -

grec, qui vivait au iv siècle de

Précautions à prendre pour bien

discerner à qui appartient la sou-

l'auleur des prolégomènes mis en

veraineté dans chaque nation.

léle des discours d'ArislIde. 1! a

î25elsuiv.-llfaol d'abord ne

laissé un Irailé étendu, intitulé :

pas s* laisser surprendre par

1 Traelatios f-ousiaTum.

l'ambiguïté d'un mot, on par

' SdRT. Comment on termine une

(guerre par le tort, l. Il], p. 404

rei, 215 et «ulv. — Il faut en-

et suiv.

Euiie distinguer enln la ckon

Sort. La voie du lori n'est plus

même et la maniée de la pot-

t««r, 2Î9. — Preuïe de iliciincUon, pir la manlËre doni on rigle In régenc» des ruyaumes, lil Cl Buiï. — Le» engagigcmCDU contracté» par un |irincc, en promellaul minte un cluuo qui De sont ni de droit nalwei, ni de droit divin, i [léclienl pas u souveraineU, 245 et Buii. —On diTÎse qnelqneft' la aouTCraineti en parlies dilee tttbjttlita, DQ en parties dites fOUntieiUi. 250 et suiv.

MUTeraiiielé peut-elle être lidérée comme partagée, lorsque les rois consenleDt à ee que leurs actes ne soient valables qu'a qu'ils auront été approuvés par

blée, 253 et iiiiv. — Voyei : Altianee iitigalt. — A propos de 1^ ■ouverainelé, distinction eulreli ilnritiii Vfxeniee du droit, Î87 et sntv.

SouTERAraiTË. S'exerce ordinairement sur deox aujels ; l'un, prîneipat : lu perionnei; l'autre, leeoiulaiM : le ttrritoiTt, I. I, p. 431. — Toyei : Uiueapion.

— Les JroiU de la souveraineté I être séparée, ou

■ Elle e

à être Cl

divûibU, 1. 1, p. 560 el sui SouvnunETÊ. Elle prend fln lors- ■iw eeltU qui possédait ce droit a cessé d'être, sans laisser de succuicur, I. Il, p. 87 el suit. — Voyci : Exlinction du droilt de louTeraineli et de propriilé.

SoDTiRAUUTÉ. Juiqu'a quel point la juslic« interne permel-elle que Il souTeraioelé loit acquise à lu eaem, t. III, p. 314 ei suiv. —

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