‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 251 sur 373 · I.IYIŒ II, CIIAI'ITIŒ XX. Vif · texte numérisé non relu

I.IYIŒ II, CIIAI'ITIŒ XX. Vif

taules, le degré de la concupiscence et la facilité de L'exécution. Nous n'avons pas moins parlé des sept choses (pie Saturninus considère d'une manière assez confuse dans les peines (L. Aut fada..., Dig.. De pœnis). Car la personne de celui qui a fait le crime se rapporte surtout à cette capacité qu'il a de juger de son action; et lajicrsonne de l'offensé contribue quelquefois à faire juger de la grandeur de la faute. Le lieu ajoute ordinairement à l'injustice une faute particulière (*), ou se rapporte même à la facilité de l'exécution. Le temps, selon qu'il est long ou court, augmente ou diminue la liberté du jugement, et quelquefois même montre la dépravation de l'esprit. La qualité sa rapporte en partie aux espèces de désirs, en partie aux raisons qui devaient détourner du crime. La quantité doit aussi être rapportée au désir. L 'événement, aux raisons dissuasives '.

XXXV11I. — Nous avons montré plus haut, et les

(*) Philon dit (lil). Il, De legib. spécial.) que « ce ii'e.^t pas la même chose, de porter des mains violentes sjjr son propre père, ou sur un étranger; d'injurier un magistrat ou un particulier; de commettre quelque chose d'illicite dans un lieu profane, ou dans un lieu sacré, dans un jour de l'été, dans une assemblée, dans des sacrifices publics. » A cela est conforme ce qu'Ulpien cite de Labéon, /.. Praetor edixit..., In fine, Dig., Deinjuriis : « L'injure est plus atroce à raison de la personne, lorsque, par exemple, elle est faite à un magistral, à un ascendant, à un patron; à raison du temps, si elle est faite au milieu des jeux et en présence du public Car, dit-il, il importe beaucoup que l'injure ait été faite en présence du peuple romain, ou qu'elle l'ait été dans un endroit isolé. » Grotils.

1 « La qualité de l'action, dit Karbcyrac, vient en partie des différentes sortes de désirs qui la produisent, en partie des raisons qui devaient détourner du crime; et c'est à ces mêmes raisons que se rapporte l'événement. Plus on envisage de près une action mauvaise, que l'on a eu dessein de commettre, et plus on doit être frappé de sa lurpiludi. La (juantité ou le degré du crime doit aussi être regardée comme un effet de la nature et du degré des désirs. Plus le désir est violent et plus on cherche, par exemple, à voler une grosse somme. »

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doivenl lissimulés, non punis '.

XXXI X. — 1 . Quaul a « ••■ « | u i a son discours pour Les lUiodicns, qu'il u'csl pas «-«j uilable que quoiqu'un soil puni pour le fait d'î d'avoir voulu mal (aire s, lib. VII . :u ,

cela n'était pas déplace* dans l«- p où il l<

parce qu'aucun décret du peuple rhodieii i être allégué, et qu'il n'y avait que des l'ir-

résolution ; mais il ne faut pas adincU lion d'une manière générait la volonté < 1 1 j î i1

1 Le droil intei oalional, ilil ItcflWr n lenee de crimes dai iionex|»ln| uUic uiiemr,

; i-iiire, celle de laits ou d*ouiii>iiins qui il altrindn

ré|m dont il raille répondre devant les autorités cou

llaii rdc comme laits illicites, ou romni- . Ic$ aiteiaics

portées sans motifs légi limes sus droill fomlamcni.iuv «les |t-r>onncs |»ar lui s.iunc Mtamnienl .i leur liberté, a leur limit leur

propriété. Toute lésion semblable oblige l'aotcw r les

lois éternelles de la justice renient que l'équilibi - • ètanfi

chaque rois qu'il i été dérange par une iniquité qeslesjsms* .îrj-

lion consiste dans rindemnité oITerie à la partie lésée, tlansles limai l'équité IleiTier observe que la plnpar lent encore le

silence sur celle matière importante, et que G I s'est renfermé <lani

les généralités I r U Dr. internat pesof. «/</'/ p. li»7 et miiv. r. P. I .

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