IV. - ir.Ul'li . .UKJI'H1 I IM'S 'HUlM-JUlllfiCa
• pu. |n I.- I.i <li ; I I I
jusl. nv.mt I '■ i il«- I *>'afjit
alors de savoir, m m p.i> <pn .1 !•• plus de m oit, mais <|ut i • le plui l"i I. Li plupai : tl< «lit Plu . se
sit\ «ut doi deui nomi de paix s
si' Mil de j li- uii.iili.il.1, HOU | <|WI «M Jii
mail pour ce qui (latte icui s inti un ccit. un punit connaîtra quelles ><»nt lai camai mjustes, par lea causes justes 'pi<- nous avons j cxpliqu o qui cal ili IT( t. j [ail
naîtra ce qui eal oblique Mata, tlaus l'intérêt île la < lai nous indiquerons 1rs prim ipal<
Y. — 1 . Ainsi, Qoua avona dil plus baul 'que i qu'on prendrait d'une puissance \ Pour qu'en < tu t la défense soif juste, il laul qu'elle nécessaire, cl «'Ile n'osl telle <|u'.i la ronditiou d'être assuré non-seulemcnl de la puissance, mais encore de l'intention; je «lis d'être assuré <l<- t<ll<' inanici cela suit certain de cette certitude «pu a lieu en mal de choses moral. .
2. C'est pourquoi il ne faut pas «lu tout a| l'opinion de ceux qui veuleut que ce soit uuejuati de guerre, si un voisin <|ui n'eat empéclié par aucun traité, élève une forteresse mu son territoûn aile
autre fortification qui pourrait quelque jour causer un
forets des brigands, \ rédatiene dans .re»,
sûrs de l'impunité, parce qu'ili in-deeem des lois. Tels
sont les lioinuus, d'un esprit nullement politique, avilies de domination et de despotime, auteun l, «]ui i beaux noms
d'autorité et île pouvoirs règvlicrs, ce qu'on peut appeler avec plu» de vérité un brigandage. » Ce pasi - M parfaitement d'accord avec le* citations de Quinte-Curce, de Ju>tin, de Séaèone et d'Augustin, qui ont été faites au dit cliap. i, £ i. de ce livre. (iROTits.
1 Livre II, clinp. i, g \vn.
- Pour jus: Hier une pierre. IV P. P.