II. — 1. Or, il faut en premier lieu retenir ceci, qu'a
1 La Morale d'Aristote, traduction «le Tliurot, liv. I , chap. If I, édit. Firmin Didot, 18 >3, p. 7. P. P. F.
(*) En matière de ces choses, le changement se fait « d'une extrémité opposée à l'autre ; » quant aux autres, on passe « par un milieu. »
Grotius.
(*•) Voyez Chrysoslômc, sur le IVe chap. des Êphèsiens; 11 Moral, (a).
(a) Barbcyrac a suppléé à cette citation incomplète, en indiquant Arislote, Magn. Moral., lib. I, cap. ix. « J'ai cru, dit-il, que les imprimeurs avaient sauté le mot Aristote, et mis ensuite II pour I; car je trouve dans le chapitre du Livre que j'ai indiqué, quelque chose qui se rapporte assez bien au sujet, puisque le philosophe y montre que les vices sont tantôt plus, et tantôt moins éloignés du milieu dans lequel il Fait consister la vertu. » P. P. P.
. m. .|n un. < ||i l.nlr l-ii un. |M i ;ui . lOUl I
i on . .mm.' inju Ai . l'a •»
effet, i e que dil i'ap w
Lut poinl selon la loi
ce I guift le ju#em< ul -,
,!•,,, ladouix •«"•
guide aux actions Uumaii l*»
compte, l'e pi il l'abrutit.
Mali il arrive souvent qt* le jugement n rien do < urlain, e( qu'il
peut se dissiper après un attentil examen, il balai Havre ce pr< rou : i Coux-la «.nloimcot
émeut, qui défend al de laii I lu
doutes si elle est juste ou injustn
novAUii ma^. t. I, !>• ma rim n . part, u, maîtres Hébreux
chose douteuse. ■ Mail cela ne pcul avoir lieu 1
faut absolument raire l'une ou l'autre die
doute de l'équité de l'une et de l'autre : aloi
il sera permis «le choisir ce <iin parail le ni<>in> inique.
Car toujours, lorsque le choix uepeul "" mal
C) (Test ;i quoi m rap|iorlc ce aai i M * * » t & ■■ f'aol,
■■ ménM chapitre : ica» aaii f/Mmtmml :»»«»«•
prit , » al MMN : « UetW '* ,UI aaéaMea
M qu'il choisit » Al Ail ■ <iu ' •'• ((
.pie l'OB f.Ht MM r..|'iT.M,\iT M > i • mèuir. » A . là».
Ut Malaléa l'un et l'aulie par ur.iiun. Inad.n ,a\ LVJU,
Quxtt. I. La paaaéc Mivaalc Sa Wularaae, éaaa i* \ u de Timolton, ne i i èloigaa pu bcaaceua : ■ Il bal lia ■aalcaaca* qaa et cja» Vm h* i u boanéta ci juste, aaaia eaewre que et ;e «l'une peraaaeiea
r« BM cl incliranl.il. le, Sa telle >orlc aa'il paraîaM «pic ce qu'on a accompli, ou l'a lait parce qu'a* i jugé aaaa - - .tq«nm uVvaii lef-
Grotiis.
•• hJHE, lia I, Épitt. 19 : « Ne fais f ,i>on Je quoi lu
doutes ■ "*■
1 Les raâbiaa. <B)