XXXVI. — C'est pour cela que, da il
■ n ' . le Qui d'il du frère »i ll1'- ^ ' •
\ . .. c. i. col. ■». m. 20, *-i
\wvii. — De la même manière, dam héréditaires la fille du firèi frère cadet <Iu roi.
leUi da défait rai Beari, fut pn rni en haiac data 1 ' Purement héréditaire. B.
■ Le pelil-flli cadet, «m da I P« '
» Le petit-Ole ataé, ieta de ai niîe. P. P. P.
{*) Là, autrefois on a cru, i M .a, que h .non les
filles, devait Meeédl r. Mus dans la suite, Il telle-
ment agréée qae le (ils d'ui ré à rcu\ qui distendaient
du frère, mais dans un degré |dus éloigné [lia. \N . IX, 1
. le même, partial d'Alphonse lia, XXIV), dit « qu'il ordonna que iiour la succession du royaume d'Arrapm, ses peti aux filles de Ferdinand, et que meai > qu'il Mfiiléeee fille,
■ ..ux filles de Ferdinand, - ;ue le* mâles tiwiert à
manquer. » El il ajoute q :n>i que les droits à la couronne se
tageat aatoa la fantaiaîa ses i ie.V feakaalaaal •...:..\\v
Gbotiis.
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