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uent-ils la propriété do l'inventeur, i lui
qui les a Lires du lieu où ils < . »t «| .
fil i ; <l;i 1 1 * . • ï 1 1 j • .* . 1 1 « pas CCpciiclaiil (juil
ni être autrement ordonné par les I
an b ' . Platon veut qu'on en
magistrats, el que l'oracle
Apollonius adjugeail le tréi mme un ;
Di< ;i, à celui qui lui paraissait rire le meilleur . :r.,
ji, 15 . 11 était reçu i lies les llébreui que li
échoir au propriétaire du champ '* : ce qui parait
pouvoir résulter de la parabole «lu Christ qui
« Dig., lib. ILI, lit. II. I. 3, | J. P. 1' I
' C'est une loi des I . • S'emp .riez pas ce que roi.
mit dans un endroit [a), n Appollonius, dans ipprouve
peite mas < >
(**, Il semble que ce!.» lit ê&é imh en ■ :nc, du temps de
IM.iule. Caliclèl dit, I i Cet argent n'appartiendrait-il pas à
: aurait acheté* » Puis : u L'acheteur de la maisr-n menai*
gutrail contré mot M trésor, comme faisant partie de son patrxmoine,
suivant la loi du peuple. » Giotiis.
(a) La loi dont notre auteur parte était des S lib. UI, Ctp. M\: ù que te n. «-me auteur rsde
Byblofl suivaient ■•■ e dus» la pratique. Mais I ; oint qu'il ••
de loi là-dcRsu«*..,