‹ Le droit de la guerre et de la paixChapitre 289 sur 294 · SI LA GUERRE PEUT ÊTRE QUELQUEI-OIS JUSTE · texte numérisé non relu

SI LA GUERRE PEUT ÊTRE QUELQUEI-OIS JUSTE

I. On prouve par plusieurs raisons (jue le droit de nature n'est pas contraire à la t,nierre. — H. Par l'histoire. — IH. Par le consentement. — IV. On prouve que le droit des ^^cns ne s'oppose [las à hi

guerre. — V. On démontre que le ilioil divin volontaire, avant l'épociuc do l'Évan^'ile, no ré|iii^;nc pas à la guerre, et on résout les objections failcs à ce sujet. — NI. IJcmariiiics in'éliminaircs pour servir à (iéciilcr la (|ucslion si la guerre est contraire à la loi de l'Évanjjile. — VII. liaisons jiour la néj:ative, tirées des lettres sacrées.

— Vlll. Solution des aii^iinicnls puisés dans les lettres sacrées pour ranirnialive. — IX. Examen du senlinieiU des anciens chrétiens sur ce sujet. — Les adversaires de la guerre sont de simiiles particuliers ([ui ratla(|uenl eu l'orme île conseil, plutôt iiu'ils n'ont l'ait un précepte de leur manière! lie voir. Leur opinion est repoussée. — X. L'opinion contraire est conlirniée par l'autorité puhliiiue de i'I'^.glise, le consentement général et l'usage des temps 104

CUAPITHE III.

DIVISION UE LA GtlinilE EN GUERRE l'UULIQUE ET GUERRE PRIVÉE. — tXl'LICATIO.N DE LA SOUVl.UAINETÉ

l. Division de la guerre en guerre iiublicpie et guerre pi-ivée. — Il Un soutient (jue toute sorte de guerre privée n'est pas illicite selon le droit de nature, même depuis l'étal-.lissenu'nt des liiljunaux; et on li; iiroiivc; par des exemples- — 111. Elle n'est pas illicite, même selon le droit de l'Évangile. Solution des objeclioiis. — IV. Division de la guerre |)ul)li(|ue, en solennelle et non solennelle. — V. La guerre (pii se l'ait par l'autorité d'un cliel {|ui n'a p:is le |)ouvoir souverain, est-elle piddique? Quand cela arrive- 1 il'? — VI. Kn t\uo\ consiste la puissance civile. — Vil. Ce que c'est que la puissance souveraine. — VIlI. Uérulation de l'opinion suivant laquelle la souveraineté résiderait toujours dans le peuple. Réponse aux raisons alléguées pour soutenir cette opinion. — IX. Dérulatioii de l'upinion iiui admet une dépendance continuelle et réciiiroque entre le roi et le peuple — X. l'récaulions pour bien entendre la véritable opinion La première est de distinguer la ressemblance des termes dans les cboses dissemblables. -■ XL La seconde est de distinguer le droit d'avec la manière! de posséder le droit. — Xil. On montre qu'il y a des souveraiinilés (|ue l'on possède pleinement, c'est-à-dire avec la lacnlté d'aliénation. — Xlll. Et d'autres (|u'on ne possède pas pleinement. — XIV. !1 y a des l'Jtats non souverains qu'on possède pleinement, c'est-à-dire avec l'acuité de les aliéner.

— XV. Preuve de cette distinction, par la mnniére dont ou règle la ré gence des royaumes. — XVI. Les engagements contractés par un prince, en promettant mémo des cboses (jui ne sont ni de droit naturel, ni de droit diviii, n'empécbciil pas sa souveraineté. — XVII. Ou divise qucliinefois la souveraineté en parties dites subjectives, ou en partics dites potentielles. — XVllI. Ou infère mal à propos le partage de puissance, de ce (pie les rois ne veulent pas (pu: ijuclques uns de leurs actes aient autorité, à moins (lu'ils n'aient été aiiprmivés par un certain Corps de leur Etat. — XIX. Autres exemples allégués aussi, mal à propos. — XX. Quels sont les véritables exemples. — XXI. L'Etat lié par une alliance inégale peut être souverain. Solution des objcctidus. — XXII. Il en est de même de celui ipii p.iie tribut. — XXIIl. Et (II! l'Elat feudalaire. —XXIV. Distinction entre le droit l'exercice du droit. Exemples à l'aiipni 177

CllAlMTl'.E IV.

UE L\ GUERRE DES SUJETS tO.MRE LIS l'UlSSAXCES.

1. Étal de la (luc^tion. — 11. Que la guerre cuntie les puissances, cou-

sidérées comme telles, n'est pas ordinairement licite, selon le droit de la nature. —III. Kllc n'est pas permise par la loi liébraïque. — IV. Moins encore par la loi cvangélique : ce (pii est prouve par les lettres sacrées. — V. Par les actions des anciens clircliens. — VI. L'opinion qui soutient ciu'il est fiermis aux puissances inférieures de lairc la îiucrrc à la iiuissancc souveraine, est réfutée par des arpumeuls et par l'autorité des saintes Écritures. — VII. Quel parti prendre, en cas de nécessité exlrcnie et inévilalile? — VIII. Le droit de guerre peut être accordé contre le chef d'un peuple libre. — IX. Contre un roi qui a abdiqué le pouvoir. — X. Contre un roi qui aliène son Ëtat; mais seulement pour empêcher l'aliénation. — XI. Contre un roi qui se déclare ouverlcmoiil l'ennemi de tout son peuple — XII. Contre un roi qui a perilu son rovaume, en vertu d'une clause commissoirc — XIII. Contre un roi (\\ù n'a qu'une partie de la souveraineté, pour lui disputer la [lartic qu'il n'a pas. — XIV. Si l'on s'est ré.servé la liberté de résister, dans certains cas. — XV. Dans quelles limites faut- il obéir à l'usurpateur de la souveraineté d'im autre. — XVI. On peut résister l)ar la force à cet usurpateur, pendant (joe l'état de guerre subsiste. —

XVII. On le |icut, lorsqu'on y est aiitorisé par une loi antérieure. —

XVIII. Quand on eu a reçu l'ordre du souverain légitime. — XIX Pour- (pioi la résistance n'est pas permise en dehors de ce cas. — XX. Que lorsqu'il y a contestation sur le droit de la souveraineté, les particuliers ne doivent jias s'en établir les juges 288

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