SCÈNE II
BLANCHE, assise, ROBERT.
La porte s ouvre doucement. Robert eitre; au bruit, elle se lève. Son premier mouvement est d'aller vers lui; mais elle s arrête.
BLANCHE
Vous!
ROBERT
Je VOUS ai suivie. Vous pouviez avoir besoin de moi.
BLAXCHE.
Gomment êtes-vous ici?...
Par la bonté de votre père, cette maison est un peu la mienne et y y suis presque chez moi!
BI.AXGHE.
Alors VOUS sa\'ez...
KOBEKT.
Tout!...
BLAXCHR.
Oui, je suis bien malheureuse!
Elle tombe assise sur le canapù.
ROBF.RT, lui prenant la maiu.
Pauvre amie, pauvre amie!
BLANCHE
Pardonnez-moi, les sanglots m'étoulfenl!
ROBERT
Je comprends votre douleur...
BL.VNGHE.
N'est-ce pas que c'est ignoble! Ça se voit donc ailleurs que dans les livres, ces infamies?.,.
ROBERT
Hélas!
BLANCHE
Dites!... Vous comprenez que je pleure 'î'...
Oui, oui, pleurez! pleurez librement!
blanchi:.
C'est si triste. Mon avenir brisé, ma jeunesse qui est comme une morte dont je dois prendre le deuil ; oh! voir ainsi mourir ses illusions, ses espoirs !
ROBERT
Oui, c'est cruel!