acte premier
trixqt:esse.
Allons donc, Serval est bien fini!
JOSEPH
Est-ce qu'on sait, monsieur ? Voyez-vous, un domestique honoré de la «onflance de son maître voit bien des choses... J'ai deviné...
TRINQUE s SE.
Deviné quoi? Mystérieux Joseph! Voyons, est-ce que Serval, touché par la grâce, serait revenu aux belles folies .'
JOSEPH
Eh! eh!
ÏRIXQUESSE.
Vraiment! Il renaîtrait? Il en aurait assez de la paix du foyer ?
JOSEPH
On a vu des choses plus extraordinaires!
TRIXQUESSE.
Au fait, voyons, qu'y a-t-il ?
JOSEPH
Il y a, monsieur, que quand monsieur était garçon...
TRINQUESSE.
Tu en as vu de belles, mon b^n J'^se^'h' Je le s?i?, car tu jouais le Muroare...
JOSEPH, piqué.
Je ne sais ce que monsieur veut dire, mais je devine que c'est une moquerie. Ce n'est pas notre faute, si nous sommes réduits à être des serviteurs et monsieur ne devrait pas nous insulter...
TUINQUESSE.
Je ne t'insulte pas, Joseph! Mercui*e était un Jenii-dieu qui faisait les commissions des dieux entiers; ainsi, continue... tu sais bien que je t'apjirécie!...
JOSEPH
Eh bien, monsieur, pondant les premières semaines, mes fonctions ici, se sont bornées à celles île valet de chambre tout ce qu'il y a de plus bourgeois.
TRINQUESSE.
Oui. plus de soupers, plus de cercle, plus de fête! Par conséquent, plus de missions délicates, plus de billets à porter...
JOSEPH
La place devenait bien popote!
TRIXQUESSE, à lui-même.
Ce pauvre Serval. Il me faisait vraiment pitié, embourgeoisé! Vertueux!
JOSEPH
Mais ça n'a pas duré!
Le volcan éteint s'est rallumé ?
JOSEPH
Un jour, je lui remets une lettre...
TRTXQt:E.SSE, lui pinçant l'oreille.
Ah! scélérat!... Et elle venait?
JOSEPH, mystérieux.
Oh! monsieur!... Je ne trahis jamais un secret!... Mais j'ai eu un louis pour cette lettre-là!...