NORMANDIE
N° II. A Carpiquet, Tabbesse de Caen percevait le droit de adage.
N° 12. A Verson, les moines de Mont- Saint-Michel avaient le même droit.
N° 13. Dans les fiefs du monastère de Préaux, ce droit se nommait gtier son.
N** 14. Le monastère de Savigné,
N° 15. Le seigneur de Chauvigni, .N° 16. Le seigneur de Crévecœur-en- Aulge,
N° 17. Le seigneur de Branville, en la vicomte de Coutances, exerçaient des droits analogues.
N° 18. Le seigneur de Larivière-Bourd et déclare que, si le marié ne lui paie certaine redevance, il a le droit d'aller coucher avec Vépousée.
N° 19. Le seigneur de Trop,
N° 20. L'abbaye de Saint-Georges de Boscher ville.
N° 21. Le seigneur de Saint-Martin, près d'Etrepagny,
N° 22. Le seigneur de Crennes, dans la vicomte de Vire,
N° 23. Le seigneur de Condé-sur- Risle, N° 24. Le seigneur de Montbrai, N° 25. Le seigneur de Launoy, àSaint- Pierre-ès-Champs,
N° 26. Le seigneur de Honneteville, dans la vicomte de Pont-Audemer,
N° 27. Le seigneur de Saint-Etienne de Lailler, N** 28. Le seigneur de Chavoi, N° 29. Le seigneur d'Aubigni, N° 30. Le seigneur de Goué, N° 3 1 . Le seigneur de Glatigni, N° 32. Le seigneur de Torquenne-en- Aulge,
N** 33. Le seigneur de Boisbenart, N° 34. Le seigneur de Foville, et plusieurs autres seigneurs normands, percevaient des droits de même nature sur les mariages de leurs sujettes.
N° 35. En 1238, Simon de Pierrecourt,
pour le salut de son âme, aflfranchit ses hommes du droit de culage *.
N° 36. Le seigneur de Saint-Martin-le- Gaillard percevait encore le droit de culage au xvi* siècle **.