‹ Le droit musulman, exposé d'après les sourcesChapitre 107 sur 144 · II. D'après le droit civil · texte numérisé non relu

II. D'après le droit civil

1) Droit héréditaire des époux.

Chef Us schiites.

Les époux se succèdent réciproquement, quand il n'est point intervenu entre eux de divorce perpétuel, telok boim.

La réunion des époux après le telok ridfei rétablit leurs droits respectifs de se succéder.

, Les époux se succèdent réciproquement lors même qu'après la signature du contrat, ils n'ont pas consommé l'acte de cohabitation.

Les mineurs qui ont été mariés par leur père ou par leurs ascendants, se succèdent réciproquement; mais s'ils ont été mariés par d'autres personnes, ils ne sont successeurs l'un de l'autre qu'autant qu'à leur majorité ils ont déclaré consentir au mariage.

Si l'époux décédé délaisse des enfants, le mari hérite d'un quart, la femme d'un huitième.

S'il n'y a pas de descendants, mais pourtant d'autres parents de l'époux décédé, le mari hérite de la moitié, et la femme du quart.

S'il n'y a pas de parents, l'époux survivant recueille la part qui lui est attribuée d'après le droit «10 ferez ullah, c'est-àdire l'homme la moitié, la

Chez Ut schafiites et axemitet.

De même.

De même.

De même.

De même.

De même.

L'époux survivant prend la part que la loi lui alloue; le reste écheoit au beit ul-mol.

l'hérédité.

Chex les schiites.

femme le quart; le reste d'après le droit resme werothet ou redd, c'est-à-dire d'après le droit de retour.

JRemarque. Sur le droit mo ferez ullah il existe parmi les imamites des opinions divergentes : la plus exacte est que l'épouxsuivantne peutinvoquerle resme werothet que quand il n'y a pas sur les lieux un imamite qui aurait le droit de réclamer.

— D'après Macnaghten, H, p.21, il est admis chez les schiites, que le mari hérite de toute la fortune d'une femme décédée sans parents : en pareil cas, la femme n'hérite de son mari qu'un quart; les trois autres quarts écheoien tau beitul-moL

2) Droit de succession tcelo.

Si l'esclave affranchi délaisse des descendants, son ancien maître n'est pas héritier. La femme d'un affranchi ou le mari d'une esclave affranchie succèdent réciproquement dans les parts qui leur sont assignées; le maître succède au reste de l'hoirie.

Si l'affranchi avait eu plusieurs maîtres ils se partagent la succession d'après les règles du contrat de société.

Le droit héréditaire du maître d'après le welo ul ettke, passe à ses héritiers.

Chex les schafiites et axemites.

De même.

De même.

De même.

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Schxites.

Schafiites et aumites.

La mère d'un eufant illégi- La mère d'un enfant illégitime prend dans la succession time n'hérite du père dans aadu père, un sixième si l'enfant cun cas.

est vivant; — S'il n'a pas laissé d'autres héritiers, elle hérite de la totalité.

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