‹ Le Droit public romainChapitre 22 sur 53 · Pater patriœ · texte numérisé non relu

Pater patriœ

Ce titre, introduit seulement avec la monarchie et qui n'a pas été porté constamment par tous les empereurs a été longtemps sans place fixe. Sous Auguste, il se trouve le plus souvent au commencement ou à la fin des titres (3) ; les empereurs suivants jusqu'à Titus le placent en général avant le consulat (4); à partir de Domitien, le terme jmter

(1) La censure n'est pas mentionnée sur les monnaies de Claude.

(2) On rencontre des exceptions chez Vespasien et Domitien (C. /. L. 111, p. 905; cf. suppL, p. 2010).

(3) Pater palriœ se trouve en tête du titre, donc avant pont. max. sur les décrets de Pise (Orelli, 642 = C. /. L XI, 1420) et sur l'autel de Narbo (C. /. L. XII, 4333) à sa fin sur lare de Fano (Orelli, 602) et sur le pont de Riuiini (Orelli, 604 = C. /. L. XI, 367), entre le pontificat et l'augurât sur l'arc de Pavie (C. /. L. V, 6416;.

(4) Cet ordre prédomine dans les monnaies de Gaius à Titus, naturellement en négligeant celles qui par exception mettent le consulat en tête des titres (p. 45, note 1). On rencontre des exceptions 'par exemple de Vespasien, Cohen, 194. 195 = 564. 565), mais elles s'évanouissent devant la règle. Le même ordre est suivi par les diplômes et les autres documents de cette époque qui ont ce titre. Mais sur d'autres monuments, même sur des inscriptions de la ville de Rome de premier ordre, telles que les bornes du Ponierium de Claude (p. 46, note 4), pater patriœ se trouve à la fin du titre et il semble que cette place ait toujours été la plus familière au public, même avant d'être devenue officielle.

patriœ est en général placé après le consulat et fait donc la fin de Fcnsemble des titres réguliers (1).

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