SCÈNE XVII
Les Mêmes , L.\EUSSIÈRE , envieux gentilhomme bas
Breton .
LABUSSiÈaE.
Avec qui. . . qui qui causes-tu là Na. . .Nanette ?
NANETTE
C'est vous, Monsieur! tenez, je parlais justement d'vous avec le futur de marnselle-
LABUSSIÈRE.
Le fu, fu, fu.. .qu'en', qu'entends-je? vous seriez monsieur Pi, Pi... Pivoine?
J'ai cet honneur-là, Monsieur, (à Nanetie.) Dis-moi donc, cet autre qui bégaye , c'est le cousin ?
NANETTE
Oui.
LABUSSIÈRE.
Que , que' , que. . . qu'est-ce que vous dites ?
M. PIVOINE
.Te dis, Monsieur , qu assuréinenl je suis ... je suis bico flallé... '
LABUSSIÈRE.
Et moi aussi ; je suis cha . . . cha . . . charme de vous co... co. . . connaître. . . vous allez devenir notre pa, pa, parent. M. Pivoi>E.
Quelle parenté !
LABUSSIÈRE.
As . . . As . . . Aspasie a tout ce qu'il faut , pou . . . pou. . . pour plaire ; je vous trouve un parti très so . , . so . . . sorlable, et je pan . pan ... je pense que vous ferez son Lo . . . bo . . . bonheur.
M. PIVOINE
Oui, mais sachez, Monsieur.. Votre nom s'il vousk plaît?
LABUSSIERE,
Mon. . . mon. . . mon. . .
Yolre nom .''
LABUSSIERE.
Je m'appelle Rigogo. . . Rigobert Gui. . . Gui..'. Guillaume de la lîrelfe. . . Bretailicre, gcn. . . gen. . . gentilhomme ba- . ba. . bas Breton; ancien co. • co... commandant de la mi. . . mi. . . de la milice de Quin. . . Quin. . . Quimper Corentin.
M. PIVOINE
Eh bien , monsieur de la Bretaillère , sachez que . . .
LABUSSIERE.
Je suis cou . . . cou . . . cousin de ma . . . ma . . . madame de Cormoran.
M. PIVOINE
Raison de plus pour- . .
LABUSSIERE.
Qu'est bien la plu. . . plu. . . la plus digne femme que je connaisse .
M. PIVOINE
Benè sit ; mais. . .
LABUSSIERE.
Elle est ac ■ . . ac . . .
M. PIVOINE
Acariâtre , vous voulez dire ?
LABUSSIERE.
Non , non ac . . . commodante . . • quolq . • . quoiq ....
quoi(|u un peu eu ■ . . eu . . .
M. PIVOINE
Curieuse.
labussiehe.
Curieuse, mais elle ra. . rachetfe ce léger de. . . «lé. . . défaut, par tant de charmes. . . ne irou. . . trou. . . trouver vous pas que. . .que je lui ressemble.
M PIVOINE
C'est vrai , comme deux gouttes de lait.
LABUSSIERE.
Cet air de fa. . . fa. . . famille, n'a rien d'élo . . to. . . d'étonnant ; eh bien, Monsieur, je ressemble à ma c... ma c. . . à ma c. . ma cousine; non seulement de 6. . fi. . . de figure, mais encore de carac . • de caractère. En me prenant par la dou. . .dou. . . par la douceur, on fait de moi tou. . . tou. . . tout ce qu'on veut.
M, PIVOINE
En ce cas, Monsieur, je vous dirai, sans m'échauffer la bile , que j ai fait des réflexions ullérieuressur le mariage.
LABLSSIERE.
IJ. .u . . .ultérieures!
M. PIVOINE
Oui, je sens maintenant que je ne suis pas né pour porter un si pesant fardeau.
LABUSSIERE.
Vous n'êtes pas né . . . né pour ça .
M. PIVOINE
Non , et je vais attendre ici M. Pernel , pourlui signifier ma dernière résolution .
NANETTE, las à Loliissière Diantre! empêchez -le de rester, Monsieur.
LABUSSIERE , ùas.
Laisse- moi faire , va. (Iiaut à Pivoine. ) Mon . . Monsieur , vous refusez la ni. . . ni. . .nièce de M. Pernet , c'est f o . . . fo . . . fort bien , li . . . li . . . libre à vous , vous ne voyez là ni in. . -ni in. . .ni injure ni af . . ni affront ; c est po. . .po . . . possible ; mais veuillez venir avec moi , sous ces ma.. ma . maronniers là-bas , j'aurais deux mots à vous dire en pa. . pa. . en particulier.