PIVOINE
Quatre , Monsieur, si ça vous est agréable.
LABUSSIERE.
Vous êtes bien no. .no. . . bien bonnêle.
:.l. PlVOINt, lus ù Nanette.
A In Lonne heure , au moins , s'il est bègue , il n'csl pas scurd celui-ci , il entend rnison,
LABUSSIERE.
Do » . do . . donnez-vous la peine de passer.
M. PIVOINE
Après vous.
LABUSSIERE.
Je n'en ferai rien .
Il tire sa longue épée, en examinant la pointe et la remet tranquillement dans le foiireau.
M. PIVOINE
Qu'esl-ce que vous regardez donc?
LABUSSIERE.
Kien.
M.PIVOITÏE.
Mais encore ? . . .
LA BUSSiÈRE , avec une extrême politesse. Je suis à vous.
M. PIVOINE
Me voilà, [lias à Nanette), ne nous perds pas de vue, entends-tu ; car je ne sais ce qu'il veut , moi ; ça pourrait 6lre encore un fou d'une autre espèce.
LE BUSSIÈRE , aoec plus de politesse.
Allons, monsieur, faites voir, du moins que vous êtes un galant homme.
M. PIVOINE , inquiet.
Je m'en flatte... diable de politesse ; je ne m'y fie pas trop.
NANETTE , liant sur le devant.
Ah , ah , ah ! je m'doute d'ia peur qu'il va lui faire.