‹ Le drôle de corps; comédie en un acte et en prose. Représentée pour la premìere fois a Paris sur le Théâtre du Panorama, le 3 août 1822Chapitre 21 sur 29 · PIVOINE · texte numérisé non relu

PIVOINE

Quatre , Monsieur, si ça vous est agréable.

LABUSSIERE.

Vous êtes bien no. .no. . . bien bonnêle.

:.l. PlVOINt, lus ù Nanette.

A In Lonne heure , au moins , s'il est bègue , il n'csl pas scurd celui-ci , il entend rnison,

LABUSSIERE.

Do » . do . . donnez-vous la peine de passer.

M. PIVOINE

Après vous.

LABUSSIERE.

Je n'en ferai rien .

Il tire sa longue épée, en examinant la pointe et la remet tranquillement dans le foiireau.

M. PIVOINE

Qu'esl-ce que vous regardez donc?

LABUSSIERE.

Kien.

M.PIVOITÏE.

Mais encore ? . . .

LA BUSSiÈRE , avec une extrême politesse. Je suis à vous.

M. PIVOINE

Me voilà, [lias à Nanette), ne nous perds pas de vue, entends-tu ; car je ne sais ce qu'il veut , moi ; ça pourrait 6lre encore un fou d'une autre espèce.

LE BUSSIÈRE , aoec plus de politesse.

Allons, monsieur, faites voir, du moins que vous êtes un galant homme.

M. PIVOINE , inquiet.

Je m'en flatte... diable de politesse ; je ne m'y fie pas trop.

NANETTE , liant sur le devant.

Ah , ah , ah ! je m'doute d'ia peur qu'il va lui faire.

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