SCENE XXI
Les Précédens , excepté LA BUSSIERE.
M. Pivoi>'E , furieux ayant encore Vèpée a la main. Que le diable t'emporte , va ^ infernal bègue !
NA!<ErfE,à3/ Pernet.
Ah mon dieu , monsieur prenez garde , le v' là avec une épée à la main .
M . PERNET , effrayé et s^ éloignant.
V raiment ',. . Aspasie , viens par ici. . . mon cher Eugène ,' mets-toi là devant nous . . . empéche-ie d'approcher. Le drôle ds corps 3
it . 1*1 voiNE , courant çà et laVépée a la main > comme un homhe égare.
Maudit enragé: me voilà hors de tes parités, tièh fin qui m'y prendra.
NANETTÉ.
Comme il es* en colère !
M. PIVOINE, revenant sur lé devant de la scène. ïl faudrait avoir un corps de fer pour y suffire. ( Apercé^ oant M. Pernet ). Ah ! . . vous voilà , M . Pernet ! M . PERNET , se cachant derrière Eugène. Eugène ! . . .
ElGÉNE.
Ne craignez rien.
M. PIVOINE
Et vous aussi , mademoiselle Aspasie ! . . . M . PERNET , croyant f adoucir par un ion compatissant. Qu'avez-vous, mon cher M. Pivoine .''. .
M. PIVOINE
Ce que j'ai ? Ce que j'ai ! j'ai ce que vous Savez tout aussi bien que moi. ( Il jette Vépée avec violence , tout le màriâc fait un mouvement de frayeur ), avec voire madame de Cormoran , et voire gcn. . . gen. . . gentilhomme ba, ba, bas lJr«Mon... j'en ai par-dessus la lêle. . . j'aimerais mieux mainte nant épouser le diable I voire serviteur f