‹ Le Duc d'Orléans et le chancelier DaguesseauChapitre 52 sur 54 · CHAPITRE XVL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVL

Ou meurt comme on a vécu. — La mort des honnêtes gens. — Celle des fanfarons de crime. — Les statues élevées aux princes pendant qu'ils vivent ne prouvent rien. — Aveu de Tibère sur ce point. — La grande dS^Aiv&Qsi l'approbation de la postérité. — Le cercueil même du duc d'Orléans n'est pas respecté- — Vers contre lui. — On met sur le tombeau de sa mère : Cy-git l'oisiveté. — Le duc d'Orléans était-il un grand politique, comme le prétend l'avocat Barbier? — Qu'est-ce qu'un grand politique? — Machiavel, Rabelais, Etienne Pasquier. — Il n"y a pas de grande politique sans morale. — Richelieu en convient et le fait écrire. — Le sieur de Silhon. — h'Arislippe de Balzac. — Le ministre d'Étal. — Tout ce que le duc d'Orléans a gâté. — Le chnncclier a l'idée d'aller à Paris. — Il y renonce. — Ce que madame Daguesscau écrit à cet é-Kard. — Ln veille de Noël 35'2

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