CHAPITRE XVn
Comment le duc de Bourbon devient premier ministre. — L'évêque de Fréjus est pris au piège. — La marquise de Prie. — Le premier président Novion et la basse procédure. — Le duc de Bourbon a l'idée de rappeler Daguesseau. — Ce qui en empêche. — Il vaut mieux prendre les impies de bon sens que les dévots Jansénistes. — C'est l'opinion de Fénelon et de M. de Fréjus. — Réponse de Daguesseau aux avances de M. le Duc. — On voit déjà poindre la calotte rouge de M. de Fréjus. — L'année 1724. — Correspondance entre Louis Racine et le cliancclier. — La théorie des sentiments agréables de M. de Pouilly. — La réhabilitation de la vertu. — Un livre dans une demi-page de Montaigne. — Le(,!ons de philosophie et d'amitié données à Hacine. — La lecture des Géorgiques à la campagne. — Les bipèdes et les Iripèdesau Parlement. — Deux ou trois grandes dames dédaignée-; par Daguesscau. — Charmante lettre à ce sujet de nuulamc de Siriiiiuie 7>'l'i
TABLi: DUS MATIKKKS. 477
. CIlAl'ITUi: XVIII.
f,a semaine do la l'cnlccùlc à Frcsiios. — Séjour qu'y fait Ici*. Rcyncau, l'aiileur de la Science du calcul. — IJagucs^c;lll lait Ireiiiblcr les plus jçrands géomèlres. — Le labyrinthe des courbes et des infininnout petits. — ImI Mécanique de Vai ijinou — 1725. — La politique s'empare un peu de toute la ramillc. — Les précautions — Les visites «kartées. — L(^ premier président Portail. — l'ieinicr cii de souf- IVance du chantciici' à l'occasion de l'arrél d'absolnlion rendu an jirofit de M. le lUanc. — Mariaç;e du roi. — Embarras du cbanc*'lier pmir lui écrire. — Où on voit bien V absolutisme du duc de IJombon. — Le thanrcli»M- recovra-t-il à Fresnes mademoiselle de Clermont? — Ledit lin cim|uanlième. — Beau discours de l'avocat général (îilbert des Voi- >ins. — Le chagrin des |)euples. — Celui de Pagucsscau. — Une leçon <!e conduite parlementaire. — La crise des subsistances. — La question des blés. — La passion de Daguosseau pour le bien public. — Ses idées en économie politi(jue. — Pas de contrainte. — Le malheureux clat des affaires fait qu'on paile de son retour. — Lutte entre M. dcFréjus et le Duc très-bien jugée par Daguesseau. — Disgrâce du Dur .'90
t: 11 A PITRE XIX.
Lrvèquc de Fréjus avait fait l'éloge du cliancelier pendant tout l'hiver de 172C. — Il le fait encore, quand il a reu)placé le duc de Bourbon. — Mais il ne veut pas qu'(»n le dise en public. — Le duc deTresmes. — M. de Gandelus. — Le duc de Gesvres. — Promesse de Fleury au duc deTresmes. — Nimia precautio dolus. — La politique de Fleury visà-vis du chancelier. — Il lui faut le lenq)s de s arranger. — >'égocialions i)our le retour. — Les conjurés. — L'abbé Couet. — M. d'Ormcsson. — Le maréchal d'Hnxelles. — L'évécpie de Chàlons. — Les ducs de Villeroi et de Charost. Valincour. — Le maréchal de Bezons. — M. d'Angervilliers. — Le comte d'Évreux. — Les conjurées. — Les du- (hesses de Villeroi, de Villars, d'Estrées, la vieille madame de Tavannes. — Madame de Saint-Simon. — La maréchale de Boufller?. — La niar- (juise de Charost. — La pluralité (b s équipages enqx'-cbe de prendre \c cerf. — Les énigmes du Mercure galant. — La calotte rouge retarde encore le retour, — Le cardinal de >"oailles. — L'avocat général de l'Eglise gallicane faiblit, — Le concile d'Endirun. — Maladie du clianlelier, — Sa i'enmic ne veut pas qu'on demande la faveur daller (jnelque temps à Paris. — Sa lettre à ce sujet. — /If/oar imprévu, — Fin de la seconde disgrâce. — Août 1727 H5