Lettre adressée à la reine Marie-Amélie
fils de Louis-Philippe, en semblable circonstance. La question était résolue par le décret de messidor, lequel ne faisait que reproduire, sur ce point particulier, les règlements en vigueur sous l'ancienne monarchie. Chacun sait, au surplus, que, quand il voulut rétablir les usages, l'étiquette, les honneurs d'une cour, Napoléon fit à l'ancien régime de fort nombreux emprunts. Voici la lettre adressée par le président du Conseil au général commandant à Lunéville, à l'occasion de l'arrivée du prince :
« Paris, 22 juin 1834.