IO CE QUE FUT CET « ORDRE DU ROI
L'Ordre du Roi fut un moyen heureux^ en cette circonstance^ pour empêcher la criée ^ la vente aux enchères^ la dispersion de ces Manuscrits importants^ et en même temps il mettait un tenne absolu à toutes les contestations et oppositions des créanciers. V Ordre du Roi était indiscutable^ et, bien que parmi les Portefeuilles il n'y en eût que très-peu dont la matière justifiât absolument les mots : « comme ils concernent l'ambassade d'Espagne et les affaires du Roi jd , toute prétention se trouvait ainsi renversée et anéantie, et la responsabilité de l'Exécuteur Testamentaire était mise à couvert autant que celle du Dépositaire. Restait Thonneur à satisfaire de la part du Roi à l'égard de la maréchale de Montmorency, héritière de feu M. TÉvéque de Metz, et de madame de Valentinois, héritière du feu Duc de Saint-Simon. Cela s'arrangea
Saint-Simon, aux Manuscrits de l'auteur des Mémoires, par Messieurs du Bureau des Affaires Etrangères, en 1775, sont bien plaisants. On ne peut les voir là sans sourire. Voyez la « Galette des Tribunaux », numéros des 21 et 28 janvier et 4 février 1857. Audiences de la Cour Impériale de Paris, Première Chambre, présidence de M. le Premier Président.