‹ Le duc de Saint-Simon, son cabinet et l'historique de ses manuscrits d'après des documents authentiques et entièrement inédits (volume 2)Chapitre 137 sur 156 · LE CONSEILLER SOUS LA RÉGENCE · texte numérisé non relu

LE CONSEILLER SOUS LA RÉGENCE

même, étant encore à Londres et veillant de loin au salut de sa faveur pour s'en ménager l'éclat à son retour , faisait grand cas encore, à cette époque, de l'importance du familier. Le 22 juin 17 18, il écrivait à M. de Chavigny, son confident et son messager à la Cour :

<( Si vous voyés M. le duc de Saint-Simon, je vous prie de lui dire que dans cette occasion il devroit être un peu plus assidu auprès de Son Altesse Royale, que je Ten conjure, et que s'il a quelque doute, j*auray Thonneur de lui envoyer les éclaircissements qu'il souhaitera. >)

Il y aurait des chapitres à écrire sur le rôle de ces personnages, un jour unis, un autre jour en froid, puis en querelle ouverte, puis réunis encore. Mais c^est l'affaire d'un historien des choses de la Régence. Les pièces que nous avons à produire sont d'une date à laquelle appartient la brouille du duc de Saint-Simon et de Tabbé Dubois, devenu l'archevêque de Cambrai et à la veille du cardinalat ( i ) .

(i) Saint-Simon ne se lassait pas de conseiller, et je pense que ce fut par Texcès même des conseils qu'il finit

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