PRÉFACE. VII
heures de mes lectures. Des circonstances fortuites j plutôt qu'un projet médité^ m'ont amené à lui pouvoir payer mon tribut de reconnaissance par ce travail littéraire tout entier consacré à ses affaires^ à ce qui fiit son bien^ son intérieur, ses domaines, et surtout et plus que tout, à ce que furent ses livres, ses manuscrits et ses papiers.
Ces derniers, — les manuscrits et les papiers, — ont eu des aventures. Pour cette fois, et en attendant mieux, je m'en fais le narrateur. Rien de plus. Mais en raison de l'incertain, de Tinconnu même où le plus grand nombre des manuscrits, sauf celui des Mémoires, sont restés jusqu'à ce jour, j'ai cet espoir de répondre, par le résultat de mes recherches alertes et par le piquant de mes rencontres heureuses, à tout l'intérêt que le titre de ce volume ne manquera pas de faire naître dans l'esprit des curieux.
Ne cherchez pas ici des jugements sur Saint-Simon, non plus que Féloge acadé-