PUBLICATION ESPÉRÉE
fureur contre les Princes légitimés peuvent y faire beaucoup trop ample et non moins inutile figure. Ce serait d'ailleurs Tobjet d'un examen qui aurait son prix. Mais les récits purement historiques ^ mais les correspondances ^ mais les dififérents écrits de oc Monseigneur »^ — selon le terme de haut respect employé par son secrétaire^ — sur dififérentes matières, contenus en sept volumes ! Mais les lettres écrites au duc d'Orléans lorsqu'il était en Italie et en Espagne, puis à la Cour; mais les dépêches, n'est-ce rien que cela? N'y a-t-il pas là tout un Saint-Simon à révéler et à produire? Et quand on a savouré les pages des Mémoires; quand ce qu'il nous sera peut-être permis d'appeler « les passions de l'esprit » leur ont dû des délices et des joies, et des satisfactions égales à celles qu'on a rencontrées auprès des écrits d'un Cardinal de Retz, d'une Sévigné ou d'un La Bruyère, peut-on s'étonner de la chaleur qui vous enveloppe tout d'abord, et puis, après, vous incite à tenter tous les efiforts pour percer l'obscurité incroyable dans sa durée qui nous prive d'une lecture aussi française ?