CHAPITRE ONZIÈME
mident prodigieusement Mme de Lauzun. Aussi le brillant chevalier écrit-il plaisamment à Mme de Luxembourg : a Mme de Lauzun est aussi aimable qu'on peut l'être par signes. »
Quelque agréable que fût ce séjour à Chanteloup, i' dut cependant avoir une fin; dans les premiers jours de juillet, Mme de Lauzun dut, à regret, dire adieu à sa tante et regagner la capitale.
Mme de Choiseul elle-même partit bientôt pour suivre la cour à Compiègne, puis à Fontainebleau, ainsi qu'elle 1^ faisait tous les ans, non pour son plaisir, certes, mais pour se conformer aux lois de l'étiquette. Enfin elle regagna Paris, où elle reprit ses chères habitudes avec sa vieille amie et son petit cercle intime.