ACTE IV, SCÈNE XIV. U
Tout le monde! Ah l Jean ! (loiserrani u main) n'e&l-ce pas que j'ai bien fait?... Je ne l'inlorroge pas, val... Mais Achille qui refuse, maintenant !
LE MARQUIS, à part.
Ils m'ont gardé le secret.
EMMA, allant aj marquU.
Mon oncle, maman prélead que vous seul pouvez lui faire entendre raison.
LE MARQUIS à Enmu.
C'est très simpli» ; et tu vas, toî-méme... (u ini ^ru bu.)
Merci, mon brave Jean !... Je reconnais là ton cœur; mais tu ne m'as pas cru, un seul instant, j'espère, capable d'accepter?
EMMA, AU marquis.
C'est une idée !
ACHILLE
Dépouiller ma sœur... moi !
EMMA
Voyons, calme-toi ; je puis maintenant te le dire : J^an et moi avons...
LE MARQUIS, u soufflant.
Quatre millions.
EMMA
Quatre millions!... là!
ACHILLE
Quelle plaisanterie !
£ M M i^ , bas à son oncU.
Le fait est qu'elle est forte! Je vous le disais.
LE MARQUIS, bas.
Va donc I (u souiBant.^ u a hérité de son ami Edouard
EMMa.
U a hérité de son ami Edouard...
LE MARQUIS, mèm8 Jeo.
Qui a hérité de son père.
Qui a hérité de son père...
ACHILLE, à fàn, qui lai a parli tau
Hein?
LB MARQUIS, d« l'antr* oM, d« in^.a«.
Le mort saisit le vif..
EVHA.
Le vif saisit le. .-
LE MARQUIS, fowritflt.
C'est égal!
EMMA
C'est égal...
JEAN, hta, coaflrmani 1« fait à Achille.
C'est vrai !
ACHILLE
C'est vrai?
EMMA, à ion onclo.
Comment! il croit ça?
UAVID, à AchiUe.
Comprends-tu, maintenant?
fiMMA, ÛB méM*.
Et papa, aussi ? Ah bien ! eux qui sont fins...
LE MAPQUIS.
Tu n'aurais pa3 donné là dedans, toi, hein?
EMMA, galemeDi.
Oh I non, non, non 1
LE MARQUIS, à Emma.
Pourtant, si c'était réell
EMMA
Oh ! je n'y tiens pas. C'est drôle, comme j'ai maintenant led idées de Jean !
JEAN, ëmn.
Vraiment?
MADAME DAVID, «ourlai;i.
Vous ne s^rez pas riches...
EMMA
Nous serons heureux, (a jean.) N'est-ce pas ? (a Dayid.) D'ailleurs, papa fera percer une porte!