ACTE IV, SCÈNE XIIL U
LE IIARQUIS.
Non seulement je n*ai rien dit, mais j'ai exigé le secret da David otde ma sœur...
JEAN
Maintenant? Ohl...
LE UÀRQUIS.
Je veux quelle t'épouse... à l'état de Job!... C'est une coquetterie à moil —Et puis, je trouve piquant d'avoir là des miilfons, qui ne servent à rienl... Ordinairement, ils font toute la beâognt» et se donnent des airs...
Il me serait si doux, à moi, de pouvoir aller lui dire...
LE MARQUIS
Lâche I
JEAN
Oui... lâche!... Ça m'est égal!... « Tu voulais 40, 50,000 ïrjiiCâ de rente?... en voilà cent! »
LE MARQUIS
Deux cents!...
JEAN
Deux cents, ça m'est égal!...
LE MARQUIS
Sois tranquille! elle ne perdra rien pour attendre : j'avais Les pleins pouvuii-s, et je sais qu'un duc de Rieux doit faire granJeint^nt les choses! J'ai dit à David que le mouvement d'Emma n'avait fait que suivre le tien, que tu ne voulais pas un denier, et reconnn'?siî« à ta femme un million dans la communauté.
JEAN
Un million?... Vous disiez, je crois, que nous en avions quatre*
LE MARQUIS
Oui.
JEaN.
Eh bien! la communauté, c'est au moins le partage égal t
LE MARQUIS
G*est ce que j'ai fait.
Si nous en avons quatre 7
LE M VllQUIS.
Eh bien ! un pour elle, un pour toi... et deux pour...
JEAN
Pour?...
LE MARQUIS
Eh 1 pour mes petits neveux, pardieu 1
JEAN
Ali!...
LE MARQUIS
11 n'y en aura donc pas ?
JEAN, TiTomaiii.
Si!
LE MARQUIS
Peste ! Il est bien sorti, celui-là! (bu.) Chut! Les voici!... Regarde la donc. Est-«lle radieuse!
JEAN
Oui!
LE MARQUIS
Oh ! maintenant, je la mettrais sur la paille ! (sntreni par ii umàj
AchUlt, Darid, Madame Darid, Emma.)