‹ Le duc Job: comédie en quatre actes et en proseChapitre 71 sur 104 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

JEAN, pui. LE MARQUIS.

JEAN

Que s*est-il donc passé ? — Allons, écrivons vite pour ce remplaçant, puisque je l'ai promis à Emma. Soyons homme, et resignons-nous à être franchement son ami, car elle a été là, avec s» mère, bien gentille pour moi.

LE MARQUIS

Jean? (U est tenu k lul, en lui tenaant u main.) JEAN.

Quoi, mon oncle ?

LE MARQUIS

Il était donc bien malheureux, ce pauvre Edouard ?

JBAN.

Ma tante vous a dit?...

LE MARQUIS

Ce qu'elle n'avait plus lieu de tenir secret, puisque d'autres l'avaient appris... et ce dont tu ne veux pas parler au père.

JEAN

Mon oncle...

LE MALQUI8.

Tu fais bieni.. Reste, cher enfant, reste, quoi qu'on te puisse dire, dans cette bonne voie où le cœur parle en maître!... et si, quelque jour, ses élans te mettent à la gêne... viens chez ton vieil oncle..* nous couperons le pain en deux... et ce n'est pas moi qui serai à plaindre ! — mais tu voulais écrire, je crois ? que je ne te dérange pas.

JEAN

Je cherchais, en effet, du papier..

LE MARQUIS

Attends. Je vais te donner ton affaire.. . (prtnant un potit Mnë de papier) . Qu'est-ce que c'est que ça?... des chiffres... {i» loi tendant), tu as fait des comptes ?

JEAN, le prenaa*.

Moi? J'ai dormi là-bas...

LE MARQUIS

Je ne vois plus de papier...

JEAN

C'est récriture d'Emma.

LE MARQUIS, prenant le papier.

Bah ! — Ah r j'ai fait mettre les deux cahiers dans ta chambre,^

JEAN

Merci ! — alors, je vais écrire là-haut... (s'en aiunt par u gaaob», u peo .urpru). Commcut, elle faisait de* chiffres... là...

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