ACTE IV, SCÈNE VIII. H
LEBRUN
Brave jeune homme! a-t-il eu ià une pensée d*en hautl vrail .. Léguer les millions d*un avare à un cœur noble, éprouvé, gén(>rcux 1
LE MARQUIS
Cher monsieur Lebrun, combien je suis touché de vous voir prendre si chaudement.,. — Mais ètes-vous sûr ?
LEBRUN
Ces deux yeux ont vu la dépêche; et votre cher neveu peut faire mettre les armes de Rieux sur la grille du château de Solaires.
Ah ! ce brave Job, millionnaire I
LEBRUN
M. de Barrai voulait venir tout de suite vous rapprendre ; mais un obstacle Ten a empêché. Et, vous sachant ici, je lui ai offert de prendre par les Étangs pour vous en porter la nouvelle. Vous aurez dans la journée sa visite et les actes authentiques. — Mais voici, je crois...
LE MARQUIS, regardant an fond.
Jeanl... (Bas à Lebran) Pas uu mot ici de tout celai...
LEBRUN
Bien, bien! c*est dit!... je vous laisse ce plaisir.
LE MARQUIS, lo reconduisant.
Merci! Je vous reverrai du reste, et nous aurons besoin de vous.
LEBRUN, s'incliuant.
A vos ordres. (Usort par lo fond.)