‹ Le duc Job, comédie en quatre actes et en proseChapitre 45 sur 103 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

CUr.Z LE MARQUIS, A LUGE, PRl'S CIIARTUES.

Un petit salon au rez-de-chaussée, simple, mais soigneusement tenu; portesfenêtres au fon"!, ouvrant sur une cour en forme de jardin; la cour fermëe par un mur- d'appui, au milieu duquel est une petite porte grillée, ouvrant sur uns avenue; au loin, les champs. A droite du public, au premier plan, une cheminée surmontée d"une glace sans tain ; près de la cheminée, un guéridon sur lequel est un buvard avec une écritoire; à côté du guéridon, une causeuse ; à gauche, un petit secrétaire adossé au mur ; sur le premier plan, du même côté, une table sur laquelle Guérin dispose deux couvert:? pour le déjmner; au second plan, une porte latéi-alc

SCKNE I.

LE MARQUIS, assis dans un içrand fauteuil à gauche. GUÉIUN. GUÉRI N , entrant.

M. le duc est insUillé.

LE MARQUIS

Il se trouve bien?

GUÉRIN

A merveille... mais il est triste.

LE MARQUIS

Tu nous monteras une bouteille de sauterne.

GUÉUIN.

Oui, monsieur le marquis; ce pauvre M. Edouard! Ils s'aimaient tant tous deux!...

LE MARQUIS

Je crois qu'on ou\re la petite [lorte là-bas?

GUÉRIN

Je n'ai pas entendu la sonnette.

LE MARQUIS

Tu parles toujours...

GUERIN, remontant.

Tiens! c'est vrai... c'est iM. Lebrun...

LE MARQUIS

Ah! au fait... ce brave notaire, nous sommes le 43... je l'avais oublié... Il m'apporte mes espèces.

CHRISTINE, annonçant du fond.

Monsieur Lebrun ! (aie sort par la porte do gauche. )

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