‹ Le duc Job, comédie en quatre actes et en proseChapitre 7 sur 103 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

JEAN, seul, allant s'asseoir à droite.

C'est absurde, ces habitudes de soldats. On ne peut plus dormir comme tout le monde... et je crois que ma tante a raison, il est temps que je m'en délasse ! Ce matin, à cinq heures et demie, je

ACTR I, SCI^NE IV. 5

me retournais dans mon lit comme une carpe sur un gazon ! Avec cela que le marronnier qui ombrage ma croisée était rempli de moineaux qui sont venus dès l'aurore me sonner la diane! — Ah! voilà, je crois, la chambre d'I'junia. Dire que je n'ai pas pu hier causer seulement cinq minutes avec elle! Quelle chance... J'arrive le matin de Marseille, je bouscule tout à Paris afin d'ôtrc ici pour dîner, de me ménager une bonne soirée... et patatra, voilà qu'au sortir de table nous trouvons huit personnes au salon. Tout ce que j'ai pu voir, c'est qu'elle n'était pas enlaidie! Oh! non! Eh! mais, sa fenêtre s'entr'ouvre déjà! (Emma paraît à la fenêtre.) Mais oui... (iiaut, auant vers eue.) Comment, Emma?

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