SCENE IV
EMMA, à sa fenêtre, JEAN.
Tiens ! Ah ! Jean ! bonjour!
JEAN
Bonjour.
E M MA, viTement.
Oh! mais j'oublie que je suis en bonnet de nuit, moi !
JEAN, à part.
Déjà coquette ! (naut.) Tu te lèves si matin ?
Pour abriter mes rosiers, à cause du soleil ! Et puis hier, avant de me coucher, papa m'a dit un mot qui m'a empochée de dor mir.
JEAN
Ah ! quelque ennui?...
EMMA
Non !... Quand je dis non... Au fait, c'est peut-être oui. Je n'en sais rien moi... — C'est à propos de... (EUe s-arréte. )
JEAN
De quoi ?
Il n'y a personne?
Non!
Un mari !
Ah!
Que tu connais.
Moi! Oui?
E AI M Â , plus bas .
JEAN
EMMA
JEAN
EMMA
JEAN
EMMA
Chut! je te parlerai avant déjeuner. Tiens, attrape ça ! (euo lui jette uiie petite rose.) Oh! lo maladroit! qui laisse tomber ce qu'une dame lui envoie d'un balcon !
JEAN
Oh ! une dame! C'est toi qui l'as mal lancé.
E.MMA.
Du tout, c'est le vent qui l'a poussé à gauche... et même je ferme bien vile, car l'air est frais, ce matin... Bonjour, (eiic rentre.)