ISAÏE
Ces bénédictions de la philoso|phie et de la religion^ jetteront une vie nouvelle dans le cœur de cet homme malheureux.
ccn.
L'auteur de la première citation dit :
« L'homme meurt sans avoir vécu. »
Quoi? rhomme qui souffre , pleure, espère, aime^ prie et travaille, cet homme n'a pas vécu.
ccm.
Quiconque a honoré sa vie, une seule fois, par une bonne action, celui-là a vécu, et nous connaissons des hommes qui ne permettent pas au soleil de se coucher, sans avoir accompli l'œuvre immense de la fraternité.
Moïse n^a pas vécu ; Socrate , Epictète , n'ont pas vécu ! Henri 1", de France, qui se laissait voler les galons d'or de ses habits par les pauvres, quand il n'avait plus d'argent à leur donner, n'a pas vécu.
L'auteur aurait bien dû nous dire ce qu'il entend par vivre? Est-ce Sardanapale et Trimalcion qui ont vécu?
L'auteur dit : Pourquoi >ïYre? Pour associer son intelligence à la suprême intelligence^ dans le grand œuvre de la perfectibilité humaine, qui est simple comme toutes les œuvres de Dieu. Accessible à tous par une science égale de Tâme.
« Être bon. »
Et au bout, rélernité de l'Éternel!
Combien d'hommes ont fait pour la religion et pour la morale, ce que la Condamine a fait pour la science ! Combien d'hommes ont fait^ dit et conseillé ce qui suit :
a J'ai parcouru le monde sous cet habit
c( modeste, et un bâton à la main. J'ai vu tous
(t les puissants de la terre, et leur ai demandé
(( de l'or pour ceux qui n'avaient pas de pain.
— 178 ~ c( Je me suis appliqué à secourir toutes les « misères de la vie de Thomme. J'ai arraché (c des fers des milliers de captifs et d'esclaves. c< J'ai fait sécher bien des larmes, fait taire c bien des douleurs. Et, dans cette abnégation « de moi-même, j'ai trouvé un si grand bon- « heur, un si grand repos, que rien de tous « les maux ne m'attriste, ni ne m'effraie. J'en « suis sûr, ce que j'ai fait et senti, d'autres « le feront et le sentiront, et l'idée du bien, « une fois enracinée dans dix têtes, germera c< dans cent, dans mille ; elle se propagera, « s'agrandira, parce que le bien, c'est la vé- « rite, le bonheur, la paix, et qu'il n'y a rien « sur la terre qui , à une heure donnée, puisse « étouffer la conscience de l'humanité qui est « l'œuvre de Dieu.
« Lève-toi; va-t-en parmi les hommes, (( console, conseille, éclaire ! Va, et ne rec( garde ni les sourires de ceux qui n'ont pas « de cœur, ni les sarcasmes de ceux qui ne v\ regardent pas en haut. Ne te détourne pas
a du but ; descends dans la fange de la corrup- ^ tion, dans la fosse du crime. Proclame Dieu ! « provenance éternelle de rétemelle morale, ce La méchanceté est un faux calcul; l'égoïsme, c( un amour mal entendu ; le crime , une dé- (( mence. 11 faut une pitié incommensurable c< pour tout ce qui déchoit ; car la misère en « est la cause cruelle par trop souvent. Aie (( pitié de l'homme qui n'est qu'un enfant^ et « qui aimerait le bien, s'il en connaissait tou- « tes les bénédictions.
« Arme-toi contre le fort injuste, pour se- « courir le pauvre opprimé , et reste ferme a dans cette croyance : Que du plus grand des « scélérats, c'est un devoir d'en refaire un « homme de bien ; qu'on le doit, qu'on le « peut, parce que l'homme ne peut pas dé- « truire l'œuvre de Dieu, qui est le sentiment a du juste et du bon.
« Et quand tu auras accompli ta tâche d'ouc( vrier de Dieu , couche-loi avec délice dans et la tombe ; retire-toi vers la mère, et rap-
« pelle-toi cette grande parole d'un philosophe t qui erra beaucoup lui-même^ parce qu'il c< était homme :
« Qui s'endort dans les bras d'un père, n'est (( pas en souci du réveil. »
Les hommes qui ont fait , dit et conseillé tout ceci, ces hommes-là avaient vécu.
La psychologie et la vulgarisation de la morale semblent être encore dans les langes de la barbarie. Toute la profondeur du mal se révèle parles nécessités du rouage de nos sociétés. Il faut éduquer des hommes à être bourreaux. — Il faut des huissiers pour contraindre, des notaires pour attester. La force
publique dans un labeur incessant, cet Hobbes tout armé, par le fait, l'état permanent de guerre de Thomme contre l'homme, et cet état est menteur, contraire à la nature de rhomme, à ses instincts, à ses sentiments, à sa religiosité native (1), à sa moralité innée, et cet état des choses cessera comme la torture, comme l'inquisition , comme l'exposition, devant l'exercice de la religion, le progrès des sciences et l'action honnête des hommes de lettres.
Si l'on nous disait :
« Voici dans votre main gauche le duel (2),
(1) Cette loi, qui, en imprimant dans nous-mêmes Tidée du
créateur nous porte vers lui, est la première des lois naturelles
par son importance, etc.
Montesquieu.
(2) Ainsi le duel offre de telles ressources h la méchanceté que, dans une déception de la vanité, un simple contre-temps de la vie commune, un grand seigneur, plus soigneux de son orgueil que de sa vertu, ose mettre l'autorité d'une simple
« voilà dans votre main droite le crime> il vous « est donné d'étouffer l'un ou l'autre, choisis- « sez. » — Nous serrerions la main gauche, et nous étoufferions le duel. Ceci parattrait paradoxal, si nous n'expliquions notre pensée.
Estnil un homme de sang froid, un homme
recommandation de sa part sous la protection d'une épée de duel. L'amiral Suffren, au moment de s'embarquer, reçut d'un grand seigneur, sous Louis XVI, une recommandation en faveur d'un neveu que l'homme de cour jugeait digne de servir à la mer, parce qu'il était indigne de vivre dans sa famille. L'amiral refusa. L'homme de cour envoya une provocation. L'amiral répondit : Qu'embarqué et sous son pavillon, il ne connaissait plus d'ennemis que ceux de la France. Après un temps écoulé, l'amiral Suflfren était revenu à Paris; le cartel lui fut reporté. Faux point d'honneur! faiblesse d'un brave! l'amiral accepta , et il fut tué, de nuii, sous un arbre des Champs-Elysées. Ainsi, pour avoir respecté l'honneur de son arme , un brave officier donnait sa vie à l'impudente vanité d'un grand seigneur.
Cette anecdote a été racontée par M. l'amiral Hugon. Nous remercions infiniment la personne qui a bien voulu la porter à notre connaissance ; elle est d'une grande valeur dans cet ouvrage, et nous la consignons avec empressement.
(Note de l'Auteur.)
jouissant de la plénitude de son intelligence, au dix -neuvième siècle, avec nos lois, notre police, nos moyens de répression, nos croyances, qui puisse, impassible calculateur, faire ce thème et en chiflFrer les chances.
(( Je vais tuer cet homme parce qu'il fait « obstacle à mon avenir, parce que je serais (( riche, parce qu'il nuit au parti politique qui « est mon parti, parce qu'il nuit au culte qui a est mon culte, enfin par une des causes qui « déterminent la perpétration du crime. L'état « de la question posé, qu'on prenne celle qu'on a voudra. — Voilà le côté d'une balance, « voyons l'autre.
« Je vais tuer un homme, verser le sang de a mon semblable, et sur mille crimes, pas un « n'échappe à la vindicte des lois 1 Si je n'é- « chappe pas, la honte, les fers, le cachot, la « cour d'assises, l'arrêt, puis la toilette, le <c dernier quart-d'heure, le bourreau et Vé- « temité.
(( L'ignominie sur le front de ma mère, de
a ma femme et de mes enfants ! Je m'écrase Qc devant Dieu, devant les hommes et devant c< moi-même!... »
Mais osez donc proposer un pareil marché au premier de vos concitoyens que vous rencontrerez! Osez vous le proposer à vous-même ! Vous verrez ce que vous répondra votre concitoyen, et vous verrez ce que vous vous répondrez à vous-même! Et cependant, il y a des assassins, des meurtriers, des parricides, des incendiaires. Où trouvez-vous la raison d'être de cette anomalie ? Chez vous, Tidée sans le fait produit l'horripilation, et d'autres cependant marchent dans le fait. Du contrat que vous ne voulez à aucun prix, dûssiez-vous mourir même, d'autres en acceptent toutes les clauses. Mais cependant, Dieu n'a pas créé deux humanités ! Il n'a privé personne de la réverbération de la conscience. 11 n'a pas créé une âme spéciale pour M. l'abbé Moret, le digne pasteur, et une âme spéciale pour Lacénaire, le terrible assassin.
C'est que le crime est invinciblement inintelligent, c'est que c'est une démence plus ou moins longue, et si Ton en doute, sur mille criminels, voyons le dernier quart-d'heure du patient !
La pâleur qui se fait, la lèvre qui se contracte, la larme qui coule, la bouche qui prie, s'accuse et demande pardon ! Voyez comme ridée de la famille revient et crie, et comme crie la conscience, et comme disparait l'égarement. Cet égarement, vous ne l'aviez pas, vous, qui n'acceptiez pas le marché, et vous ne l'avez refusé que parce que, intelligent, vous restiez moral, et lui, qui l'a accepté, que pouvait-il être autre chose qu'un insensé.
JMais le duel est bien autre chose 1 Le duelliste marche dans sa force d'action, la tête
haute, le front serein, souriant et la main sur la hanche, coràm populo. H se couche dans sa pensée, fait siffler son épée quand il s'éveille, il tue avec préméditation, avec calcul, avec science, et vise la place par où la mort doit entrer,, et quand cette mort est faite, il n'a pas, Dieu merci, le dernier quart-d'heure et le bourreau, il est réputé brave, l'opinion l'applaudit, le mal peut se faire à la légère, sans trop d'obstacles, la tête haute!... Dieu et la conscience restent seuls!... Le duelliste passe devant la mère dont il a tué le fils ; il recommencera à la nuit ce qu'il a fait le matin ! — Ce qu'il a fait, son ami le fera, son voisin, tous ses concitoyens, la France, depuis le Rhin jusqu'aux Pyrénées!...
Et se figure-t-on cependant que le crime soit plus cruel que le duel ? Dans cet écrit
sur le duel 9 nous eussions pu en colliger des milliers; nous l'aurions dû peut-être, mais nous avons senti le besoin personnel d'être sobre.
Un, entre mille :
Un homme se croit offensé, et semble convaincu qu'un autre lui a nui. Il exhale sa plainte. Le prétendu offenseur apprend ces récriminations et s'empresse de provoquer une explication. Il prouve par A plus B, il prouve jusqu'à la dernière évidence que Timputation est entièrement erronée, et malgré cette justification, celui qui persiste dans sa rancune, répond par une offense qui entraine une rencontre. Voici ce que fut ce duel :
On se plaça à dix pas, chacun armé de deux pistolets, et avec la faculté convenue de marcher (1). Celui qui s'était innocenté fait trois pas^ tire et manque ! L'autre ne bouge pas. Celui qui a tiré fait encore deux pas, et fait
(1) Jusqu'à bout portant.
feu. Il manque (1) à cinq pas. Ce fut au tour du véritable offenseur. Il marche jusqu'à bout portant et dit : c< Je pourrais vous tuer, mais « je ne le veux pas ; je veux seulement vous a casser un bras. » 11 tire, et la balle traverse le corps. On nous a montré, il y a trois mois, rhomme qui avait reçu le coup.
ccxir.
Et si l'on veut faire entrer en ligne de
(1) La plupart des peuples anciens viraient sous des gouvernements qui ont la vertu pour principe, et lorsqu'elle y était dans sa force, on y faisait des choses qne nous ne voyons plus aujourd'hui , et qui étonnent nos petites âmes. Leur éducation avait un autre avantage sur la nôtre : elle n'était jamais démentie. Épaminondas, la dernière année de sa vie, disait, écoutait, voyait, faisait les mômes choses que dans l'âge où il avait commencé à être instruit.
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes .ou contraires : celle de nos pères , celle de nos maîtres , celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières. Cela vient, en quelque partie, du contraste qu'il y a parmi nous entre les engagements de la religion et ceux du monde , chose que les anciens ne connaissaient pas. Montesquieu.
Voilà la critique la plus sanglante de Topinion qui pousse au duel.
compte toutes les anxiétés du criminel, toutes les appréhensions qui précèdent la perpétration du crime, qu'on veuille considérer combien les duels sont plus faciles, plus nombreux, moins sévèrement poursuivis, point réprimés par la honte, de plus, admis par l'opinion, on comprendra pourquoi nous avons dit que : « S'il nous était donné de pouvoir étouffer le « meurtre ou le duel, c'est le duel que nous u étoufferions. »
Qu'on veuille bien étudier cette sanglante histoire du duel, on y verra que très souvent ils ont été comme une partie de plaisir, un passe-temps, une chose de bon goût; de beau style et très bien portée, et toujours chose de fort peu d'importance.
La femme brune et la femme blonde de la note ci-dessous (1).
* (1) Napoléon à Schœnbrunn arriva au moment où deux officiers, déjà Tépée à la main, allaient se battre. Il demande
Faisons un rapprochement.
Mirabeau^ ce grand génie, ce tribun aux proportions athlétiques^ cet immense orateur, et nous regrettons de ne pouvoir plus rien ajouter à sa gloire, Mirabeau étant chez une de ses parentes, s'avisa de vouloir connattre la saveur du crime, et par recherche philosophique, par expérimentation, il voulut se rendre compte de ce que pouvait éprouver un criminel.
\d permission de servir de témoin ; il s'informe de la cause d» duel, et Cftlte cause était fort grave aux yeux des adversaires. Il s'agissait de laquelle, de la femme brune ou du la femme blonde, avait une plus grande puissance affective. L'un tenait pour la blonde, l'autre pour la brune, et Ton conçoit que pour ce fait, il fallait au moins la mort d'un homme. Napoléon arrangea celle affaire. Ne commentons pas.
Un soir, que beaucoup de monde devait se retirer du château où il demeurait, il s'embusqua, et un fusil à la main, il demanda la bourse ou la vie à tout le monde, Tun après l'autre. L'expérience faite et les bourses restituées^ il avoua qu'il avait éprouvé d'atroces douleurs.
Est-ce que l'homme peut en vain cesser d'èàre homme?
« 0 pauvre homme ignorant, que porles-tu a enfermé dans les profondeurs de ton sein ? « Quels joyaux, quelles richesses y sont conte-
« nus? quels trésors dans une si faible envei( ioppe.
« Dàyies. »
ccxvm.
En descendant dans les cryptes, dans les arcanes de l'humanité, ne pourrait-on pas trouver des causes déterminantes des actions des hommes, et rapporter à ces causes les phénomènes de certaines existences qui font exception?
Dût-on se tromper en cherchant, il faut toujours chercher. Il est sorli tant de bonnes choses de Talchimie!
Sans Kepler et Descartes, Newton eût passé inaperçu, sans doute.
Tel homme fait monter le thermomètre scientifique ou littéraire à dix degrés, tel autre à vingt, et ainsi arrive la vérité à rhomme, qui a un si grand besoin de la connaître.
Toute rhistoire accuse qu'il a plu à la
divine Providence, dans des vues dont elle a
gardé le secret, de créer des organisations qui
se sentent à l'étroit dans le cabanon de la vie
commune, et qui y étouffent.
Ces organisations ont présenté des phénomènes bien différents , selon Fidée-mère qni a présidé aux premières lueurs de l'intelligence , ou plutôt , selon le sentiment qui; le premier, a pénétré dans le cœur.
Celui qui est le maître de l'éducation peut changer la face du monde , a dit Leibnitz.
CCXXIÏI.
Donnezr-raoi un enfant qui ait été privé de sa mère, disait Napoléon, et je le connaîtrai.
Oui/ la mère, réducation de la mère (1), celte providentielle tutelle, à l'ombre de laquelle croit ce roseau si faible , de Pascal, mais ce roseau pensant ; la mère faisant défaut, l'enfant en ressentira la perte.
Les premiers cris de la mère, dans le cœur de l'enfant^ sont indélébiles. Us y restent et dominent au milieu des orages des passions, ils persistent dans tous les âges, et nous finis sons la vie avec la même idée que notre mère y a déposée.
(1) Ici, par éducation , nous n'entendons pas l'instruction, mais la morale.
Noas connaissons tel homme ^ auquel sa mère a dit. en mourant :
« Prie tous les jours, « Donne tous les jours. »
et il ne Pa pas oublié.
Ceux-là, à qui il a été donné d'être bien persuadés d'abord (1), et puis bien convaincus de cette vérité biblique (2) :
a Que toute science , toute intelligence , « toute grandeur, que toute sagesse et que « toute félicité consistent à aimer Dieu , » ceux-là, ont été ces incommensurables poètes
(1) L'éducation de la mère.
(2) L'instruction du maître
de Dieu, ces prophètes dlsraël ou Socrate, Epictète, saint Louis, Fénelon, saint Vincent de Paul.
CCXXVIU.
Vous toutes, saintes jeunes femmes de Dieu, anges de la terre (1), qui ne rivez que pour prier et consoler, et qui enfouissez dans l'air putride des hôpitaux une existence
d'amour et d'abnégation! Vous, devant
lesquelles tout homme de bien devrait faire halte et saluer ; vous , qui bandez si souvent les plaiçs que font l'épée des duellistes.
La vie en Dieu, c'est le besoin de Tinfini
(1) Lo6 sœurs de charité.
compris, expliqué; ce vague sentiment qui accuse notre exil sur la terre, et notre aspiration vers le ciel.
Mais ce besoin^ détourné de sa véritable roule par des organisations égales à celles des prophètes d'Israël, mais mal dirigées, ces organisations, en terrestrant leur action, ont produit d'effrayants génies, de monstrueuses anomalies, aussi bien chez les héros que chez les brigands.
Granique^
Issus,
Arbelle, c'est Alexandre,
Thèbes, Gaza, Persépolis»
Tjr, détruites et incendiées, c'est encore Alexandre, Cet Alexandre- le -Grand donnant tout en partant, pour vaincre Darius, en ne se réservant
« Que Tespérance. »
Assassin de Glitus et de Ménandre , et pour repentir, ne comprenant que l'idée du suicide, cet insolent affront, ce vol fait à celui qui seul crée la vie, et qui doit seul disposer de la mortl...
Cet homme, qui ne s'était réservé que l'espérance , et qui , en mourant , léguait Tempire
« au plus digne, «
cet homme, ivre (l), donnait pour fête à une courtisane,
« le spectacle de Persépolis incendiée.» Et dans l'ordre de nos idées^ quelle différence morale y avait-il entre le corsaire qu'interpella Alexandre , et Alexandre luimême?