THOMAS PENN
c< Quand nous voyons, dans les pays qu'on ap- « pelle civilisés, les vieillards aller à la maison de « force, et les jeunes gens aux galères, il faut qu'il « y ait quelque chose de mauvais dans le système ce du gouvernement. Il paraîtrait, par l'apparence « extérieure de ces pays, que tout est heureux; « mais il existe une masse de misère cachée aux « yeux des observateurs ordinaires, qui n'a guère <( d'autre chance que de périr dans la pauvreté ou (( l'infamie ; son entrée dans le monde est marquée « du présage de sa destinée, et, jusqu'à ce qu'on y <^ ait remédié, il est bien inutile d'infliger des puni- « lions. »