XCI
« L'orgueil est une enflure du cœur, )> dit Nicole, et pour en sentir l'insupportable compression, quelques pages du duc de Saint- Simon à l'endroit de Louis XIY et de la femme du régent suffiront :
(X Madame Lucifer I disait-il.
ex Malesuada famés. » Mauvais conseiller^ aussi mauvais que la faim I
xaii.
Et c'est pour obéir à un détestable senti-
Goo^q:
- iM —
ment que Ton ya accomplir une détestable action, digne effet d'une telle cause.
Tahspater, qualis filins.
Mais Forgueil, fût*il aussi bon qu'il estmauvais, aurion^nous le droit de l'invoquer, nous, hommes? Mais:
c Mémento hamo quià pulvis est, et in H pulverem reverteris. »
Devant le cadavre de Napoléon, le prêtre a dit, avec Bossuet :
ce Dieu seul est grand 1 »
Et nous, comme le disait la fille de Boëtie, l'ami de Montaigne , nous , nous ne sommes que l'ombre d'un rêve.
Quand Pompée ouvrit le cercueil d'Alexandre, Alexandre tomba en poussière.
xcvn.
c Homme, tu n'es qu'un songe rapide, un a rèye douloureux ; tu «'existes que par le c malheur; tu n'es quelque chose que par « la tristesse de ton âme , et rétemelle mé- « lancolie de ta pensée.
« Ghàteàubbiànd. »
L'homme n'a droit qu'à
Prier!... a dit Moïse.
Orgueilleux et homme, quelle est la main
qui a tracé ces mots? Ce n'est ni Moïse, ni Jésus-Christ, ni Socrate, ni Épictète , ni Pythdgore, ni Thaïes, ni Newton, ni Fénelon.
C'est le péché du Paradise lost (1), ce pouvait ètare le crilne d'un ange, ce ne peut être celui d'un homme.
Baissons-nous, et nous toudâerons la terre de notre front.
a Vanitas vanitatum et omnia vanitas. »
Mais, un morceau de glace serré dix minutes dans la main nous tue ; une joie nous rend fous; la peur, imbécilles; une verrée de vin nous abrutit; une névralgie nous donne le délire.
En consultant Thistoire des civilisations que les siècles ont foit disparaître ; en consultant
(1) Le Paradis perdu, de Hilton.
celle de la contemporaaéité, on en extraira d'étranges enseignements.
^ La mutabilité incessante des choses brise d'heure en heure l'orgueil qui natt de la possession; et tandis que l'orgueil change de cœur avec la fortune^ Thonnèteté garde son même caractère dans toutes les phases de la vie.
Denys, tyran de Syracuse : maître d'école à Corinthe; de roi, pédagogue.
Cromwell tremblant.
ai.
Louis XI lâchement à genoux^ demandant la vie à un saint homme, quand Dieu lui annonçait la mort.
— ii\ —
Paul, Tautocrate russe, tué par un talon de botte.
Brunehaut traînée dans la fange.
Charles IX rendant par tous les pores le sang, et une vie qu'il maudit lui-même.
Henri III assassin des Guise.
Henri YIIl, assassin de tout le monde.
Uadyersité, cette grande nivelatrice, réduisant des seigneurs à faire la salade.
Napoléon mourant sur le rocher de Sainte- Hélène!
Voilà les démentis de Torgueil.
Mais l'orgueil , répéterons-nous, fût-il aussi
bon qu'il eM maiivaiS) cotnoieDt l'invoqnerions^nouSy étant ce que nous sommes, et fai* sant ce que nous faisons. — Pourquoi ne tenons-nous pas un journal de nos actions? nous serions bien humbles en le relisant , tous tant que nous sommes.
cvr.
A quel titre l'invoquerions-nous, l'orgueil?
Nous ne savons pas ce que c'est qu'un cheveu, ce que c'est qu'un ongle. Nous ne connaissons de la matière que ses attributs, son essence nous échappe.
Nous ne savons rien de l'esprit, et même en pensant, nous ne savons pas comment nous pensons.
De l'orgueil, quand dans nos carrefours la faim envoie ses cris à nos cœurs, nous demandant des secours que l'indifférence et l'irréligion lui refusent trop souvent, hélas I
Nous invoquons l'orgueil humain, et nous produisons devant Dieu
Le parricide,
L'infanticide,
La banqueroute,
L'incendie,
L'usure,
L'assassinat,
La fausse monnaie,
Le suicide,
Le duel.
Le bourreau,
L'esclavage.
CVUI.
Nous aurions le droit d'invoquer l'orgueil, nous, quand nous souffrons que les deux tiers de l'humanité portent envie à la brute, quand
rhomme est dur à l'homme, quand la sécheresse du cœur humilie et fait monter la rougeur au front du faible et du malheureux I
Oh! si rien de tout cela n'était, et un jour Dieu fera que tout cela ne soit plus, alors même, nous aurions simplement accompli Tordre donné aux hommes par Dieu :
« Viitem Kédochin léloëhem. » Moïse.
« Et TOUS serez saint devant le Seigneur.»
ax.
Ainsi, si l'opinion qui ordonne le duel invoque Torgueil, nous lui faisons cette concession dans le sens littéral, et Ton a vu s'il y a à en tirer vanité.
c Dieu des vengeances, Seigneur, Dieu des a vengeances, parais avec éclat. Elève-toi, 6 • juge de la terre / rends aux superbes ce qu'ils i< méritent (1).»
(1) Ps. 94.-^1,2.
ex.
Mais, nous dira-t-on, l'usage du duel a la consécratioQ des siècles ; c'est le convenu , l'établi. — Hélas I nous le savons bien, et le virus rabique est tellement passé dans le sang que s'il est toujours bien de tenter la cure, il serait outrecuidant de l'espérer I Mais abordons l'objection.
Vous invoquez le convenu, comme donnant au fait la consécration légale, et vous adoptez le fait.
Procédons par analogie.
Depuis cinquante siècles avant Jésus-Christ jusqu'à nos jours, que de choses mauvaises , sanctionnées par l'usage^ par la loi, par les mœurs, bien et dûment établies, ont été oblitérées, effacées^ proscrites, maudites I
cm.
Ce que les Barbares avaient établi sous la domination de leur dieu Odin, engage-t-il les hommes en domination de la loi mosaïque et chrétienne?
<:xiii.
Les Grecs et les Romains exposaient leurs enfants (t). Exposons-nous les nôtres ?
En Asie, en Grèce, quelles mœurs 1 Quelles mœurs^ dans le pays de Canaanl
Quelle fut la femme d'Attila?
(1) C'était dans leg mœurs, dit Montesquieu, mais non dans les lois romaines.
cxvr.
Les jeunes (illes de Sparte combattaient nues. Le vol adroit n'y était pas puni. Les mères y étaient sans entrailles.
Dans toute l'antiquité, les pères avaient droit de vie et de mort sur leurs enfants : ce droit n'est plus.
Nous demandons à tous les pères, si Brulus aura voilé sa conscience comme il voila sa face! Le bruit de la hache des licteurs^ abattant la tête de ses enfants, a dû y trouver un écho.
La torture était plus qu'un usage, c'était une loi atroce, qui faisait avouer à l'innocent qu41 était coupable pour échapper à d'abominables supplices.
Tout cela n'est plus que dans Thistoire comme attestation que les générations qui suivent pleurent sur les égarements des générations qui les ont précédées.
cxvm.
L'esclavage (1) dans l'antiquité, ce grand
(1) 2 mars 1854. Gomme nous écrivioDS ces lignes , on nous apporte la Pressé, et nous y lisons :
« Nous trouvons dans une correspondance de Natchez (Misa sissipi) le récit d'un drame aussi effrayant que ce que les annales antiques nous offrent de plus terrible. Un nègre « avait frappé un blanc; il a été immédiatement arrôté. La u justice de VÉtat était prête à sévir contre le coupable; mais <c les habitants exaspérés n'ont pas voulu se soumettre aux a délais des tribunaux. Une foule s'assemble, s'empare de a l'esclave et le traîne à quelque distance dans la campagne, t On décide bientôt que, pour faire un grand exemple etfrapa per les nègres de terreur, il faut brûler le coupable vif.
• Pendant tous ces préliminaires, les planteurs des envi- « rons accourent sur la scène du drame, suivis de tous leurs « domestiques noirs, et lorsque les apprêts de l'exécution « commencent, plus de quatre mille esclaves se trouvent ras- « semblés pour assister au martyre de leur infortuné compa. « gnon. Cependant la victime est enchaînée au pied d*un arbre, « et de gros fagots s'a moncèlent autour d'elle. Soit courage « héroïque, soit stupidité , le condamné ne laisse apercevoir
Goo^q:
crime de rhumanité, cette cause efficiente de la raine des anciennes civilisations, ce crime^
c< Le seul »
sans doute, que Dieu ne pardonnera pas au repentir, Tesclavage a été modiGé par Moïse d'abord, et emporté ensuite par le christia-
« aucan signe d*émotioQ. On lui demande alors si , avant sa
• mort, il n'a rien à dire. Et lui, jetant un regard indifférent ^ sur la foule des nègres, leur conseille de se souvenir de sa « fin malheureuse comme d'une terrible leçon : il leur de- « mande aussi de prier pour lui. Se tournant ensuite vers un « des exécuteurs, il le supplie de lui donner un verre d'eau. « Après avoir bu à longs traits, la victime s'écrie : Maintenant, « mettez le feu, je suis prêt h partir en paix t La flamme pé « tille aussitôt dans le bois sec; elle s'élève en tourbillons, « s'approche du condamné , le lèche , l'étreint d'une ceinture -< de douleurs, et le dérobe enfin aux regards des spectateurs. « Le cruel supplice qu'il endure fait enfin disparaître de son ^ cœur les dernières traces de son stoïsme. Il se tord dans / ses chaînes, pousse d'horribles rugissements , se ramasse,
• ébranle l'arbre, brise les nœuds qui l'attachent et bondit « tout flamboyant hors du cercle infernal. Dès qu'on le voit « paraître, courant vers l'assemblée comme une boule de i< feu, vingt carabines se dirigent contre lui; une grande dé- . u tonation se fait entendre, et le supplicié tombe mort, perré
• de plusieurs balles. Des hommes se jettent à l'instant sur le i< cadavre è demi consumé et le repoussent dans le bûcher, M où les flammes ne tardent pas à le dévorer entièrement. »
nisme ; ce qui reste de celte grande scélératesse humaine dans les colonies ne résistera pas longtemps au mépris dont Faccable la religion et la philosophie.
« Etablissement d^un droit fondé sur la «( force, et qui rend un homme tellement as- « servi à la merci d'un autre, que celui-ci est (c le maître absolu de sa vie, de ses biens et a de sa liberté, » dit Montesquieu.
Les praticiens romains nourrissaient les murènes de leurs viviers avec la chair de leurs esclaves.
Frappez votre domestique aujourd'hui^ il invoquera les lois de son pays pour rétablir sa dignité humaine y que la religion lui confère*
— <Si —
GX^L
Néron essayait ses mains, après sa.|^rtie de paume, aui cheveui de ses esclaves ; cet «histrion parricide, cet incendiaire qui fit égorger sa mère, et qui n'eut la force de mourir que frappé par son esclave 1
cxxn.
a On vous appelle les maîtres du monde, et K vous n'avez pas une pierre où vous puissiez « reposer votre tête , » disait Gracchus aux Romains. Mais ils avaient un poteau au Forum, où les créanciers les attachaient et les frappaient d'une lanière ferrée. Justice de Dieu contre ce peuple qui a fait une vallée de IjWrmes du inonde (1).
(1) Les Israélites, après répouvantable siège de Jérusalem, voyant comment la férocité romaine traitait les prisonniers, )«s femmes et les enfants , assiégés dans Hassara , non loin du
CXXUL
Aujoard'hni, c'est la prison qui atteint le débiteur insolvable*
On marquait les soldats romains d'un fer rouge à la main.
On a aboli la roue.
L'inquisition n'est plus.
lac Asphaltide, et sous les ordres d*Eléazar, après une défense héroïque, plutôt que de se rendre, tirèrent au sort pour que dix d*entre eux fussent chargés d'égorger tous les autres : yieillards, femmes, enfants, guerriers, et jusqu'aux bètog elles-mêmes. Quand cet affreux sacrifice fut consommé, les dix qui restaient tirèrent au sort pour qu'un d*entre ces dix égorgeftt les autres neuf; et quand il eut rempli sa mission, et que rien ne restait ayant eu yie, il se tua lui-même.
On ne marque plus le firaadear. On ne les pend plus haut et court, comme le dit insoacieusement madame de Sévigné. On trouvait que c'était beaucoup trop, pour les pauvres, qu'un peu de sel! On les pendait,
cxxvm.
Est-ce que la maîtresse du duc de la Yrillière n'avait pas Tadministration des let-* très de cachet? Elle en a vendu qui valaient six livres?
Les champs des pauvres ne sont plus foulés aux pieds par les chevaux et les chiens des puissants^ et les chasseurs qui détruiraient les récoltes seraient sévèrement punis.
txiti.
Et tous ces rfroîls cfù séï^ë(if f CXÏXI.
Le dael était appelé lé jageméîit dfè Ùieû ; il a changé de nom : c'est l'homicide volontaire.
Galigaï n'a-t-elle pas été l)rûlé6 comme sorcière en 1617?
Urbain Grandier n'a«t-il pas été brûlé comme sorcier en 163i?
CÎÎÎIII.
Tout cela à disparta emporté pat lé Ooitnittt de la perfectibilité humaine. Ces mœurs; ces
U39ges ont régné» et étaient-ils bons ? Anjoord'hui ne répqgnent-ils pas à nos cœurs, à notre raison, à notre dignité plus développés. Que prouve donc à l'endroit du duel, Tusage, rétabli, le convenu ?
11 n'y a d'arrêté que les lois éternelles de la morale, bien convenues, parce qu'elles sont la conséquence la plus immédiate de notre propre nature ; parce qu'elles expliquent leur invincibilité , par Timpossibilité à^étre, sans leur application. Le sens moral, égaré, écarté, détruit, il ne reste que la loi du poing, la lance, la force, le crime. Le convenu, l'arrêté, c'est le Décalogue. Ne tue pas, ne vole pas, ne calomnie pas, ne porte pas faux témoignage.
Certainement, la peste de l'an mille , le mal
des ardents, les exhalaisons du Gange, les miasmes du Nihil^ ont fait moins de mal à rhumanité que le virus de l'ignorance.
Examinons maintenant ce grand mot de dignité (1)^ et voyons sll y a là un refuge quelconque où puisse^ comme lieu d'asile, se retirer le duel
cxxxvn.
Etablissons Tobjection :
« L'homme est seul juge dans sa dignité « offensée. Cette dignité ne peut relever d'au- « cun juge, d'aucun tribunal. »
çxxxvin.
D'abord, par Tintervention du duel, nous
(1) « Un déluge de raots sur un désert d'idées. »
Voltaire.
ne pouYons faire que Tabsurde et Talroce (Ij.
La loi seule peut faire ce que la raison indique, ce que l'équité prescrit^ et s'il manque des articles à nos quarante mille lois, faites encore des articles. L'Angleterre et la Suisse nous offrent leurs législations dans des cas spéciaux.
Examinons^ et tâchons d'expliquer tout ce fracas de grands mots employés à grand renfort d'arguties pour prouver qu'un homme a le droit de tuer un homme 1
(1) La sœur de Beaumarchais est séduite ; Beaumarchais se bat, Beaumarchais tuej le séducteur. Il verse le sang d'un homme d^abord, et puis, d'un malheur privé, il en fait un scandale européen ; et sa sœur esUelle moins séduite pour avoir tué le séducteur ?
Est-ce qu^il est donné à quelqu'un « sur la terre , de flétrir » d'ayilir , d'amoindrir l'honnêteté, la dignité d'un homme qui a la conscience de sa dignité et de son honnêteté?
Est-ce que Roy er-Collard, Lamartine, l'abbé Baruel, Dupont de l'Eure, peuvent être avilis par quelqu'un ?
Est-ce que le for intérieur est soumis à une omnipotence quelconque ?
De ce qu'un brutal aurait donné un soufflet à Royer-Collard , ^Royer^^Collard aurait-il été,
Un assassin, Un usurier,
Ull'ttaiiraisih; Un mauvais ami, Bri iftceùdiaire.
D*(W liialheur atrité à Roycfr-Collrfrtl. qu'y a-t-il à induire autre chose qu'un brutal a frappé un homme de bien^ et que la loi doit intervenir.
Eft qudi bette brutalité , piè plus qtt'une tiiile qui serait tombée suf sa tête , peut-efle amoindrir la Valeuif religieuse, philosof^ique et morale de Royér-CoUard?
Si, au lieu d'un soufflet, Royer^-Goilard eût re^ ttâ coup de couteau, Topinion n'auirait riéft è dlK^ le plus eionère du duel, le moins le prescrit.
Où en voit-on la cause? Cest que le couteau veut dire haine, et le soufflet mépris. — Mais qu'est-ce que le mépris appliqué à rhMnèteté? ^ peut en dispenser la àoMte?
Saint Vincent de Paol amnit reçu un soufflet, saint Vincent de Paul sera méprisable s'il ne tue celui qui lui a donné ce souflDet, ou s'il ne se fait tuer par lui.
En vérité, il y a des choses qui ne sont pas discutables, et les mauvaises passions doivent s*en tenir au fait, et renoncer k la logique.
GXLin.
On est méprisable, ou on ne Test pas« Si vous l'êtes, cent duels n^empècheront pas que vous ne le soyez, et si vous n'êtes pas méprisable, cent soufflets ne peuvent vous le rendre.
Mais à ce compte, l'honneur, Thonnéteté d'un homme, de tous les hommes, seraient à la merci du premier brutal qui aurait intérêt à vous rendre méprisable.
Si Royer-Collard s'était battu pour avoir
reçu un soufflet, et qu'il eût été tué par celui qui rayait offensév Royer-Collard n'aurait pas été méprisable ; mais comme il a déféré aux tribunaux l'offense qui lui a été faite, Royer-- G)liard est méprisable.
Bien plus encore, si Royer-CoUard, pour an soufflet reçu sous l'influence de la colère, de l'emportement, Royer-GoUard eût tué l'offenseur, Topinion aurait applaudi Royer- GoUard.
Et contradictoirement à l'opinion, et d^accord ayec tous ceux qui auraient eu sa valeur morale, Royer-CoUard aurait certainement trouvé que tuer un homme pour un soufflet était une juridiction sans mesure, sans proportion avec le délit, sans équité. Royer- CoUard eût reconnu que rendre un cadavre sanglant à un père et à une pauvre mère, à une épouse et à ses enfants, c^étaient cent
cottps de coateau rendus (louar m Mufflcit 1 Jl anrait trouvé, lui, que nul n'a le droit de jeter k fasiille, toujours innocente, dans up désordre tel, qu'il porte une grave Atteinte jk la«9aciété.