‹ Le duel; pièce en trois actes (volume 3)Chapitre 13 sur 92 · ACTE P&BUII · texte numérisé non relu

ACTE P&BUII

tl no.

Je ne m'occupe pas de lui II a »

•on côté Nous ne nous tonnn rua

depuis des années Kt put* roi la Je m'efforce en tout d'être Juste, tolérant, aecourable* et bon M il de

mot que je suis un

ndant.j'ai l ga-

rant»

LA DlCHISSR

Pourquoi ne vous êtes- vous pas marié?

LE DOCTKUE

Parce que je pensais qu'un soldat, un marin, tous ceux qui sont appelés a combattre, et, à plus forte : le médecin.

«lui combat chaque jour, doivent appai nir à tous et n'être à personne* femme rend paresseux pour se lever la nuit et quand on a des enfants, on ne sait même pas les soigner

LA DUCHESSE

J'ai infiniment d'estime pour vous.

LE DOCTEUR

Je vous remercie. Je crois que je le mérite.

LA DUCHESSE

Alors, vous n'êtes pas trop heureux, non plus?

LE DOCTEUR

Sans excès. Cela vous console-t-il ?

LA DUCHESSE

Cela nous rapproche.

LE DOCTEUR

Et il y a tant de distances!... (On frappe.

Il est agacé de ce contretemps à un pareil moment.) lintreZ . (C'est l'infirmier qui entr'ouvre la porte.) >JU y a~t-ll r

L'INFIRMIER

M8r Bolène demande si le docteur peut le recevoir dans un instant.

A< TE l'RKMI» K 17

LA DHin

Je m'en vais.

LI DOCTSCR. MmImmMn

Vous mvet encore plus de dix minute* Reste/ î tAfuejiiiii.] Vous pouvez Itntroduin

L tetrvt«t ml

LA DUCHII

C'est cet évêque de Chine dont on a Unt parlé, qui a été m I y a «

ans ?

Il DOCTIIK

Oui

LA DU< m

Je serai curieuse de le voir Qu'est-ce

qu'il a?

LR nOCTCt'K

Il est depuis longtemps guéri de ses plates ; mais, à la suite de ses fatigues, il a éprouvé certains trouble* nerveux qui

demandaient des soins, du repos et qui ont nécessité, il y a trois mois, son retour en France. Il est aujourd'hui à peu près rétabli. C'est une nature originale et généreuse. Clairvoyant et brusque, il dit volontiers ce qu'il pense.

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