ACTE TREMIE
arable, dans d'affreuses condition* ^iène. Je m'occupe, aver l'appui Iques hautes personnalité* du monde catholique, de créer an établissement — oh ! trcn modeste! — mi-dispensam . mi patronage , où les en fan ta pauvres et malades pourraient, selon nos ressources, recevoir gratuitement des soin*, du lait, dea médicaments Je t'expose tout cela très mal. d'autant qu'il y a là dea questions d'organisation pratique et d'administration qui m'échappent et ne sont paa de ma compétence mais auxquelles on a sérieusement songé tu te rends cependant compte de l'idée ?
LE DO S. Stjftà,
I lie est excellente.
t. AiBt
Tu trouves? J'en suis bien aise et cela m'enhardit Avant de devenir le célèbre aliénistc dont le nom
LE DOCTEUR
Pas d'eau bénite !
Tu te méprends. Je sais que tu n'es pas de ceux que l'on flagorne et telle n'était pas ma pensée. Je voulais dire qu'au début de ta carrière tu t'étais fait, pendant trois à quatre ans, une spécialité des maladies de l'enfance. Tu as abandonné bientôt ce genre de travaux, mais sans les oublier. Tu vas encore dire que je te flatte ? Tu passes pour être secourable aux misères humaines...
LE DOCTEUR
Aboutis !
L'ABBÉ
Pourrais-tu, si l'affaire prend corps, nous donner, ne serait-ce que deux fois ou une seule fois par semaine, une heure de ta présence et de tes soins?