UOCTKt'K
Mais il n'est pas perdu... Rien n'est changé I
i.a isi
Tout est change. Vou* et moi ne sommes plus les mêmes. Et voila donc le secret de vos sollicitait m longs en-
trer.rns... nos confidences, toute cette belle intimité morale et philosophiqi; c'était pour en arriver. . pour en descendre la!... Vous faisiez semblant, exprès, de ne courtiser que mon intelligence...
vous visiez 4 la tète... et c'était pour toucher le cxrur
LE DOCTEUR
Quand même Î...OÙ est l'offense?...
go LE DUEL
LA DUCHESSE
Vous m'avez jouée ! Vous avez profité de mon isolement et de ma détresse pour essayer de me capter. Vous m'avez donné de vous, sciemment, une fausse image, une apparence loyale et désintéressée qui n'était que calcul, fourberie... j'ai cessé de vous estimer et nous ne pouvons même plus nous tendre la main. Voilà le résultat !
LE DOCTEUR
Fallait-il donc, pour garder votre estime, persévérer à mentir ? Vous ne le pensez pas. Si je n'étais pas honnête et loyal, savez-vous ce que j'aurais fait?
J'aurais continué de me taire pour bien vous engourdir dans la sécurité, et alors, usant de mon droit de chasseur patient et rusé, j'aurais guetté, comme font tous les hommes de désir et de proie, qu'une occasion propice et presque sûre s'offrît à